• 11 09 86 Signification du Karma - Conseils au groupe

    Le karma 

    Question :

    Qu’elle est la signification du karma ?

    Comme je l’ai déjà dit, le karma est un moyen d’enseignement. Ce n’est pas une épée de Damoclès placée sur la tête de l’homme. La nature est le plus grand Maître. La nature, et toutes les lois de la nature sont la manifestation physique de votre Père. Vous voyez donc à quel point il est important de respecter sa chair, ses arbres, ses rivières. Toute la terre est sa manifestation, comme votre corps physique est la manifestation de votre âme.

    Donc, les lois de la nature sont tout autant porteuses de la vibration du logos planétaire que s’il était présent devant vous, mais à un degré vibratoire différent, puisqu’il s'agit de manifestation sur un plan physique.

    Ce logos réside d’ailleurs dans des endroits de la nature bien spécifiques. L'homme suffisamment évolué, suffisamment bon et grand, peut entrer en contact avec lui. Et lorsqu’il se montre,  il ressemble à un de ces esprits que l’on pourrait confondre avec un esprit de la nature, parce que justement il est enfant, joueur. C’est normal, parce que le fonctionnement même de la nature est un jeu d’enfant. Tout est jeu, en fait, dans l’univers. Il n’y a que les hommes qui ne rient pas.
    La nature étant le Maître le plus direct vis-à-vis de l’homme, selon ce que fait l’homme, cela va être enregistré dans la mémoire de la nature, et à un moment donné, la mémoire va ressortir face aux actes de l’homme, à la pensée de l’homme, là où est tout le débit.

    La zone où tout ceci va être engrangé n’est pas dans une quelconque couche du ciel, mais dans chaque cellule de l’homme. Étant donné que son corps physique est un élément de la nature, lorsqu’il crée une pensée bonne ou mauvaise, lorsqu’il crée un acte bon ou mauvais, il soumet toutes ses cellules à effectuer ou à penser la chose et il codifie dans chacune des cellules ce qu’il a fait ou ce qu’il a pensé. Ainsi l’homme porte sa vie, porte son karma tout autant dans les cellules, que dans les chakras et dans sa mémoire.

    Certaines personnes qui ont mal vécu cette vie-ci ou des vies passées, regardez comme elles sont arasées, tout leur corps accuse le poids du problème, qu’il soit psychologique, qu’il soit un vice, qu’il soit une maladie.
    Il faut donc, jusque dans la cellule physique, purifier le taux vibratoire. Tant que vous n’avez pas un corps sain, vous ne pouvez pas espérer que votre âme fasse une véritable émergence.
    C’est impossible, parce qu’il y a confrontation. Le code est enregistré en premier dans la cellule physique, envoyé ensuite dans le chakra, généralement le plexus solaire, puisque dans le plexus solaire est la mémoire présente et passée de l’individu. Ensuite, cela est réparti selon la nature du problème dans le chakra qui correspond à la zone du problème.

    C’est pour cela que, selon la maladie que vous avez, on peut tout de suite déterminer quel type de problème vous avez. Tout trouve ensuite sa place. Si la chose peut être expérimentée, d’une certaine manière purgée et en bénéficier tout de suite, alors, le karma est immédiat.

    Si l’individu ne peut pas comprendre la leçon, en obtenir le bénéfice tout de suite, parce que plus tard il y aura un meilleur usage, alors la chose est comme stockée dans sa mémoire, et lorsqu’il meurt cette mémoire persiste. Lorsque l’individu se réincarne, la mémoire retrouve son activité, redistribue l’activité des chakras, le code vibratoire de la cellule qui était dans l’autre vie.

    Et ainsi, de vie en vie, des gens perpétuent leurs problèmes, retrouvent la même maladie, retrouvent le même bonheur, les mêmes chances.

    Le karma est donc une affaire d’enseignement et de mémoire qui agit à court ou à long terme selon l’utilité. Parce qu’étant donné qu’il est un enseignement, il ne veut pas faire payer à l’individu quelque chose de mal sur l’instant, comme le voudrait la justice humaine.
    La nature considère avant tout l’avancement de l’individu, et en cela il y a justice, et non pas punition. Alors le Maître sait en combien de vies il doit diffuser le karma.
    Si par exemple, une personne qui mérite une infirmité, devait purger cette infirmité immédiatement, mais qu’elle ne soit pas assez grande et solide pour comprendre et grandir par cette infirmité, le Maître suspend pendant un certain temps le karma, laisse la personne s’incarner afin qu’elle développe quelques points de compréhension, et le jour où cette personne est suffisamment développée, où elle a une chance de comprendre, le karma revient sur elle.

    Mais il y a plus de karmas immédiats, que de karmas à long terme. Parce que les karmas qui sont différés, doivent correspondre aux karmas d’autres individus, et aux karmas de la nation.

    Les hommes se font beaucoup de petits karmas qui n’ont rien à voir avec un karma plus collectif : karma avec d’autres personnes, que ce soit les membres de la famille, les camarades de la profession, ou karma avec la nation ou la terre. Donc les petits karmas qui ne regardent que l’homme lui-même, sont expérimentés tout de suite, pratiquement le jour même. À l’homme de comprendre ou pas. Les autres peuvent être différés.

    Mais quand on parle de karma, l’homme imagine des fatalités, bonnes ou mauvaises. Lorsque l’on pense au karma et que la chose est inébranlable, il y a forcément une notion de fatalité. Mais je ne veux pas que l’homme plie sous cette notion, parce que l’homme est libre. Non pas que vous alliez trouver un moyen de vous libérer ou d’escamoter un karma, Non.

    L’homme étant libre, il doit affronter son karma pour se libérer. Ce dont j’ai horreur et je me bats contre cela, c’est la paresse humaine, liée de fatalité, qu’entretiennent les paresseux, les ignorants, ou les profiteurs.

    L’homme doit être libre dans le sens où il se prend en charge, il fait face à son bon comme à son mauvais karma. Il n’attend pas en prière, que le bon Dieu veuille lui enlever ceci, lui donner cela. Un disciple, un Maître, n’agit pas de la sorte. Un disciple est face à Dieu, face à son Maître. Il le regarde droit dans les yeux, face à face, le dos bien droit, pas fier, mais il est ce qu’il est. Il dialogue, il demande les conseils, il s’en va et il effectue.

    Les Maîtres n’ont pas de considération pour les disciples qui s’humilient, s’humilient, s’humilient, et qui en fait sont plus orgueilleux que les autres.
    L’humiliation face à Dieu, c’est autre chose que de faire acte d’humilité.
    Être humble, c’est être très digne de soi, ne pas confondre avec la fierté. Les gens qui sont humbles ont toujours énormément de respect pour eux-mêmes et pour les autres.


    Un homme qui mime l’humilité et qui n’a pas de respect pour lui-même et pour les autres, n’est pas humble, car il ne sait pas ce que c’est d’être humain, d’être une âme et de se développer. L’humilité n’a rien à voir avec ce que vous imaginez. L’humilité au contraire, c’est savoir ce que l’on est, savoir que l’on est une âme et travailler en conséquence.

    C’est quand l’homme ne sait pas ce qu’il est, qu’il invente des tas de choses et qu’il devient orgueilleux. Comme je l’ai déjà dit, l’orgueil c’est de l’ignorance. C’est un grand humble qui s’ignore et qui est ignorant de son humilité. Humilité, dont il pourra avoir conscience le jour où il devient un disciple véritable.

    Pourquoi les disciples n’ont-ils pas d’orgueil ?

    Non pas parce qu’ils sont de meilleurs hommes. Ils n’ont pas d’orgueil parce qu’ils sont trop lucides. Ils connaissent leur place exacte, leur capacité exacte, la nature exacte des événements et des hommes, et en correspondance à ceci, ils se posent et ils agissent.

    Ils ne peuvent pas imaginer d’être au-dessous ou au-dessus, d’être ceci ou cela, ils sont, un point c’est tout. Et en sachant ce qu’ils sont, ils n’éprouvent pas de fierté.

    Le fait même de sentir leur âme vibrer à l’intérieur d’eux est une nourriture suffisamment grande pour qu’ils n’aient pas besoin de créer de fantasmes. Leur esprit est largement satisfait de sentir la nature de l’âme. L’homme orgueilleux ou fier se crée des fantasmes. Ne sentant pas la nature de son âme, sa nature véritable, il s’en crée une seconde.

    L'homme est orgueilleux, parce qu’il croit à une image qu’il se bâtit, et à laquelle il fait participer les autres, et si les autres n’y participent pas, alors il est blessé, il réagit, et pour se défendre, il attaque.
     
    Conseils pour le groupe.

    Question :

    Nous sommes ici un petit groupe devant vous, quels conseils nous donnez-vous pour essayer de trouver un peu d’équilibre. Quels conseils pour le groupe pour ces quatre jours ?


    Il n’y a pas trente-six façons de créer une union, il faut que vous vous positionniez en cercle, et que vous méditiez.


    Lorsque vous méditez en cercle, il y a un mélange de vos auras qui fusionnent en une seule aura. Il y a provisoirement constitution d’un égrégore qui n’aura pas de longévité dans la mesure où, ensuite, vous êtes tous préoccupés par des sujets différents.


    Lorsqu’un groupe veut constituer une unité, il faut rallier toutes les parties en une synthèse, et ça, c’est la méditation.
    Si vous voulez que ce séjour se  passe de manière bénéfique, avec des intuitions formidables, avec des petits moments d’esprit, avec des perceptions différentes, une attitude de l’âme supérieure, concentrez-vous en cercle, tenez-vous par les mains, (pour ceux qui n’ont jamais médité, peu importe, laissez-vous aller) et vous répétez soit une prière qui convient à tout le monde, soit le Om, au moins trois fois.

    Ensuite, vous visualisez le soleil qui se pose exactement au sommet de la pyramide que vous constituez.
    Et vous méditez, en demandant que chacun soit uni l’un à l’autre, que tout se passe bien, que la lumière vous soit donnée, qu’une compréhension nouvelle vous soit donnée, que la fraternité s’établisse entre vous.

    Puis vous brisez la chaîne. Vous pouvez faire ceci tous les matins, le temps de votre séjour. Une fois suffira dans la mesure où vraiment vous le faites avec conviction et amour.

    Maintenant, la communion qu’il peut y avoir entre vous ne dépend que de votre capacité à aimer et à écouter l’autre. Je ne peux rien créer sur vous pour que ce séminaire se passe bien. Chacun est responsable. Chacun doit savoir écouter et donner un peu d’amour à l’autre. Chacun doit savoir aussi quitter ses grosses chaussures de principes qui font tant de bruit quand on arrive dans une pièce, et qui font tant de mal.

    L’homme traîne des tas d’idées reçues et de principes qui l’emprisonnent et finalement à force d’être emprisonné, il finit non pas par se rejeter lui-même, mais par rejeter les autres. Au lieu d’être libre, il devient esclave et solitaire et il vient demander à Dieu : « Pourquoi est-ce que je ne trouve pas de mari, pourquoi est-ce que je ne trouve pas de femme et pourquoi ceci et pourquoi cela?» Arrêtez de penser de la sorte. La vie se prend à pleine main. Personne n’est là à distiller un peu de bonheur par ci, un petit peu de joie par là.

    Tu veux être heureux, prends le bonheur.
    Tu veux être riche, prends la richesse. Agis.


    Tu es dans le monde de l’action, puisque tu l’as voulu, alors prends l’action, ne subis plus l’action des autres. Les principes doivent partir de vos esprits. N’ayez aucune honte les uns vis-à-vis des autres.

    Parlez même de vos problèmes, que cela ne soit pas seulement un séminaire où vous apprenez, mais un séminaire où vous vous découvrez vous-même. Livrez-vous les uns aux autres, sans honte, sans peur d’être jugés.
    Vous qui allez recevoir la confession de l’autre, ne jugez pas, ne catégorisez pas, essayez de soutenir, de faire aller la personne plus loin dans la compréhension pour qu’elle se détache, se libère d’un stress, d’un problème finalement inutile.

    Échangez-vous, en tant qu’humain, l’humanité qui est en vous. Ne soyez pas des cerveaux remplis, que ce soit de connaissances, de principes, ou de complexes, en train de se confronter.

    Comment voulez-vous que les échanges se passent? Chacun arrive avec son code, ses principes. « Voyons s’il y a quelqu’un qui me ressemble, si quelqu’un pense comme moi. Parce que j’ai raison. » L’homme cherche tout de suite son semblable, et ainsi il constitue très vite un clan.


    Dans les familles humaines il y a très vite constitution de clans par goûts et idées qui peuvent représenter ainsi une force, et quand un individu arrive, il se trouve submergé par la force des autres.

    Ce qui crée les problèmes relationnels, c’est cette force de clan que les hommes forment entre eux. Alors, il n’y a plus de liberté de vivre, il n’y a plus de liberté d’échanger avec l’autre, il n’y a plus moyen d’être soi-même. Parce qu’il faut être comme le clan est, si l’on veut être, si l’on veut vivre, si l’on veut échanger, entendre et être entendu, avoir un rapport.

    Tant que l’homme participera à cette idée de clan, le monde lui-même sera divisé. Le jour où tous les hommes seront capables de faire la paix entre eux, avec le communiste, le socialiste du coin, le capitaliste, le marginal, le drogué, n’importe qui, le jour où l’homme fera cette synthèse, la guerre ne pourra plus exister.

    Donc, entre vous, pour ce séminaire, jetez les armes. Que sont les armes ?

    Vos idées reçues, vos principes, vos fantasmes, exercer une personnalité et montrer que l’on sait ceci, que l’on sait cela. Qu’est ce que ça peut faire ce que vous savez? Vous êtes venus pour échanger, donc échangez, si vous voulez parler, que ce soit dans une idée de donner et non pas d’asseoir votre personne.

    Soyez un peu comme des enfants dans un jardin, pendant ces quelques jours. Sans honte, dévoilez-vous, mais sachez à qui vous dévoiler aussi. Le jeu ne devient bon et permet à la personne de véritablement se développer,  que si elle a en face d’elle, quelqu’un qui, comme elle, a l’intention d’en faire autant.

    Donc, entre vous tous, pour qu’il y ait la communion et la joie, il faut qu’il y ait de l’authenticité, de la sincérité, de l’ouverture. Faites ce que vous voulez, fumez, buvez, peu importe, embrassez-vous, mais que cela soit fait avec responsabilité. Responsabilité. Assumez votre acte. Ne soyez pas vécus par l’acte. Vivez-le.

    C’est à partir du moment où chacun est authentique vis-à-vis de lui-même, qu’il arrive à se maîtriser, à se diriger. C’est quand il n’est pas authentique, qu’il se voile la face, qu’il se dit : « J’ai envie, je ne devrais pas, mais je le fais quand même », qu’il se cache, qu’il a honte, qu’il culpabilise. Alors, à ce moment-là, il devient esclave.


    Lorsque vous assumer la chose, vous pouvez en même temps la maîtriser.

    Mais qu’est-ce qu’assumer la chose?


    Cela veut dire se regarder en face, sans penser avoir honte ou avoir de fierté. Après, c’est à vous de choisir si vous voulez vous arranger ou rester tel quel. S’assumer, ne veut pas dire que vous allez devenir bons, mais au moins vous serez équilibrés.

    Même si vous faites quelque chose de mal, au moins vous le ferez avec équilibre et pas comme des faux jetons, qui ensuite se créent des tas de complexes et de culpabilités qui encrassent votre subconscient et votre inconscient, et qui créent par là même des problèmes aux autres.

    Si vous voulez être méchants, soyez méchants, mais soyez conscients que vous êtes véritablement méchants. Mais, si le fait de prendre conscience que vous êtes méchants cela vous permet de dire: « mais si je changeais ?» Alors le fait d’assumer, va être un tremplin d’élévation. Mais que vous choisissiez de changer ou pas, faites ce que vous faites sans vous cacher vis-à-vis de vous-même. Soyez authentiques.

    Je vous souhaite d’effectuer en vous toutes les transformations qui vous permettront d’être véritablement disciples, d’avoir conscience de votre esprit comme on me le demandait tout à l’heure.


    Je vous salue
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  • Commentaires

    1
    huiokn
    Mercredi 2 Octobre à 17:42

    nnbvy-r-tc

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