• 28 08 86 Les anges gardiens, la médecine de l'âme

    Nos Anges Gardiens

    La médecine de l’âme

     

    Question :

    Que deviennent nos anges gardiens, nos guides, après notre mort ? Restent-ils à jamais en relation avec notre âme où vont-ils s’occuper d’autres êtres humains ?


    Tout dépend de votre degré d’évolution, de ce que vous êtes. Si vous travaillez déjà sur un plan subtil, sitôt passé de l’autre côté, que ce soit en relation avec le plan physique ou non, le guide reste un collaborateur. Si vous êtes encore un enfant, sitôt que vous entrez dans ce demi-sommeil qui est appelé la mort, pendant que vous vous reposez, le guide va à d’autres occupations auprès d’autres gens, parce qu’en fait, il n’y a pas que vous à guider à ce niveau-là d’évolution. Il va donc s’occuper d’autres personnes à passer de l’autre côté, ou d’autres à naître, ou en train d’agir et de vivre.



    Au niveau où la mort n’est encore qu’un rêve, qu’un demi-sommeil, le guide dont vous bénéficiez n’est pas purement et exclusivement personnel, et si vous faites véritablement partie de la masse dure et ferme, vous n’avez pas de guide, vous êtes sous l’influence de l’alchimie des lois et des vibrations, ce qui ne représente pas un guide moins fort, moins puissant.

    L’individu est davantage plongé dans la torpeur et il se sent véritablement seul. Lorsque vous commencez à bénéficier de la présence d’un guide, même si vous ne le voyez pas, cela vous rassure, même quand vous passez de l’autre côté, sa présence est ressentie, il vous semble entrer dans un terrain connu.
    Ne vous inquiétez pas pour les guides, ils ont énormément de travail.


    Quel est le rôle de Marie, mère de Jésus, à l’époque actuelle ?

    Il y a 2 000 ans, cette femme ayant enfanté cet enfant, si spécial, a pleinement connu son rôle sur un plan vibratoire et sur un plan spirituel. Elle est un être occasionnel comme tous les autres êtres, c’est-à-dire qu’elle est en évolution.

    Qu’est-elle aujourd’hui ? Est-elle ce Maître parfait dont parle l’église, intermédiaire entre Dieu et les hommes ?


    Si vous connaissiez suffisamment l’ésotérisme vous sauriez qu’il n’en est rien, sans que par là, je veuille ternir l’image de Marie. Marie, ou ce qui a été Marie, puisque c’est son corps physique qui a été nommé ainsi, continue de travailler, continue d’évoluer. Ce qui ne veut pas dire qu’elle fait partie du commun des mortels. Absolument pas. Elle fait partie des temples.

    Alors, quel a été son rôle et pourquoi lui donne-t-on ce rôle ?
    Pourquoi est-ce que l’église insiste sur ce rôle ?


    C’est parce que tout individu est dépositaire d’un principe. L’esprit est androgyne, mais en se projetant sur une planète donc dans un monde physique, il doit choisir un corps. L’homme est solaire, positif, la femme est terrestre, négative. Ceci, je l’ai déjà expliqué, mais je vais le rappeler en quelques mots.

    Pourquoi cette séparation ?

    Sitôt que quelque chose de dense est créé, pour que cette densité puisse être, il faut jouer avec les complémentarités. En fait, de la complémentarité naît une unité, il n’y a pas dualité. C’est l’étroitesse de l’homme qui voit la dualité. On ne peut pas créer quelque chose de physique sans jouer sur la complémentarité, le positif et le négatif, le noir et le blanc.
    Donc, il y a l’homme qui est dépositaire d’une énergie positive et la femme d’une énergie négative.

    La femme est matrice, l’homme est phallus. La femme reçoit, l’homme donne. Et de manière grossière, la femme obéit et l’homme commande.

    Donc, quand un individu choisit un corps, en même temps il choisit un principe.
    Si, de manière très profane, le principe même de la femme est vécu comme celle qui obéit, sur un plan plus cosmique, c’est avant tout une énergie qui est porteuse de vie, elle est fécondité.
    Pour être fécondité, la femme doit être en même temps le réceptacle de l’énergie positive de l’homme, du principe masculin. Mais le fait qu’elle soit réceptacle ne l’oblige pas à se soumettre et être esclave. Cela appartient à son monde d’évolution et pas à la loi cosmique.

    Donc, chaque femme, dans une évolution suffisamment grande, est dépositaire du principe féminin cosmique, la femme universelle en quelque sorte, et l’aspect féminin de l’énergie divine, c’est Marie, mais Marie cosmique, et non pas la mère de Jésus. Si les époux existent sur la terre, c’est parce qu’ils existent au ciel.

    Dans les religions Indoues, on trouve Shiva et Shacti, et dans beaucoup d’autres religions on trouve cette expression de couple homme femme, mâle femelle. C’est parce que le couple existe en haut, qu’il existe en bas, et pour les raisons que j’ai expliquées.

    Que représente Marie ?
    Marie représente, dans un sens symbolique, ce principe cosmique, et l’église veut exprimer ce symbole. Comme il est toujours bon d’avoir recours à une image, remarquez comme toutes les religions sont idolâtres. Prenez n’importe quelle religion, vous y verrez des images. L’homme est encore enfant.
     

     


    Quand une religion veut exprimer un principe, cela va passer automatiquement par une image, et l’homme croit qu’il est sorti du siècle des images. Il se dit : « La vierge Marie n’est pas une image. Elle a bien existé, c’est la mère de Jésus. » Mais non.
    Étant donné que depuis des siècles, des gens prient Marie, invoquent Marie, bâtissent pour Marie, un égrégore marial très puissant a été créé. Donc sur un plan alchimique vous pouvez utiliser cet égrégore, cela rend Marie vivante et quelqu’un de suffisamment clairvoyant pourrait voir cet égrégore prendre la forme de Marie.

    En fait, ce sera l’égrégore marial, matérialisé d’après un programme entretenu en commun, qui va être projeté et qui va être vu. Ce qui ne veut pas dire que c’est une illusion.
    Ce sera une réalité, mais ce ne sera pas, Marie, d’il y a 2 000 ans, parce que depuis elle a changé, et qui sait même si elle s’appelle encore Marie. Elle est toutes les femmes du monde et tous les petits hommes du monde. Vous êtes toutes des Marie et tous des Joseph.

    Alors, quand vous vous rencontrez, imaginez que vous ferez peut-être un petit Jésus, qui sait, ça pourrait peut-être marcher ?
    Médecine de l'âme
     
     

    Question :
    Face au développement de la médecine du corps que nous connaissons aujourd’hui, qui tend vers l’acharnement thérapeutique, que devons nous faire, que pouvons-nous faire pour encourager le développement de la médecine de l’âme ?


    Vois-tu comme toute chose, comme toutes les connaissances, la médecine suit son cours d’évolution. S’il semble qu’il y ait du retard quelque part, parce que l’homme n’admet pas la présence du corps éthérique, la présence de l’âme, les problèmes vibratoires, la faute n’en est pas véritablement à ces hommes. La faute n’existe pas. C’est tout simplement le cycle qui essaye d’avancer vers son but.


    Il y a des hommes qui admettent et des hommes qui n'admettent pas. Il n’y a ni fautif, ni élu. Il y a des hommes àn’admettent pas un certain plan d’évolution et d’autres à un autre plan. Il y a des hommes qui pratiquent une médecine tout à fait nouvelle et d’autres qui pratiquent celle que tu nommes médecine du corps.

    Alors où est la généralité de la médecine ?

    Nulle part, parce que la généralité n’existe pas vis à vis même de l’humanité. Il y a des médecines, qui forment la médecine, même si elles sont issues de troncs différents. Il y a autant de médecines qu’il existe de médecins. Parce que chacun applique sa connaissance avec son état d’esprit, avec sa conviction, avec son tempérament, avec son potentiel d’amour ou de haine, d’intérêt financier ou d’intérêt du bien-être de l’homme.

    Prends un médecin tout à fait traditionnel, qui ne conçoit rien à propos de l’âme mais qui est un très grand serviteur, et quoiqu’il n’en paraisse, il veut sauver les hommes. Chaque fois qu’entrent dans son cabinet un homme, une femme, un enfant ou un vieillard qui a des problèmes, il voudrait se couper les veines pour le sauver. Même s’il donne un médicament très chimique, l’émission de lumière de la part de son âme va être plus puissante que le médicament qu’il donne.

    Le problème de la médecine vois-tu, ce n’est pas qu’elle n’arrive pas à admettre les choses de l’âme, le problème de la médecine et de toutes les autres connaissances, c’est le problème de l’homme, c’est qu’elle est exécutée par des hommes qui n’ont pas d’âme, par des gens sans amour, sans lumière. Même un médicament chimique peut devenir le support d’une guérison miraculeuse si le médecin lui-même porte le bien des hommes dans son cœur.

    C’est pour cela que je souhaite que l’homme ne juge pas son frère par rapport à l’enseignement qui lui est donné sur un plan spirituel. Parce que, si l’enseignement spirituel doit servir à cela, alors que l’enseignement lui soit retiré.

    Lorsque l’on vous donne quelque chose, une connaissance, vous ne devez pas vous en servir pour juger. S’il y a connaissance de l’âme, il ne faut pas dire que les médecins ignorant l’âme, ne voulant pas en entendre parler soignent moins bien que celui qui est guérisseur et qui semble ne soigner qu’avec l’aide de Dieu.
    Parce que selon la nature du guérisseur, même s’il a un canal, s’il a un pouvoir, la guérison effectuée à travers lui ne sera pas forcément spirituelle ou divine.


    S’il pense, par exemple, à l’argent, s’il a des vibrations astrales trop intenses, à ce moment-là, ce guérisseur va être encore plus condamnable que le médecin athée qui ne pense qu’à donner des antibiotiques. Ce n’est pas parce que vous avez affaire à quelqu’un qui manipule une chose qui paraît spirituelle ou éthérée, que vous avez forcément à faire à quelqu’un qui est dans la bonne voie ou qui est digne de confiance.

    Un être tout à fait matérialiste peut être souvent bien plus digne de confiance que quelqu’un qui dit s’avancer sur le chemin et qui, à cause de quelques connaissances, se met à juger tout le monde, ou à interpréter la vie de tout le monde, ou à initier les uns et les autres, à vouloir s’ériger en gourou, être maître des hommes.

    Pour nous il n’existe pas de monde matériel et de monde spirituel. Il y a le monde. Il n’y a pas de dualité entre matérialiste et spiritualité, il y a la vérité, un point c’est tout.

    Dans votre monde, il y a des gens qui ont des conceptions et un langage spirituel, alors, on les dit spirituels, et puis il y a les autres personnes qui ont des conceptions tout autant spirituelles, mais sans le langage spirituel, alors, on dit : « Ce sont de braves gens, mais vous savez ils n’y connaissent rien dans les choses de Dieu. Ils doivent être bas dans l’évolution. D’accord, ils sont bien intentionnés, ils donnent toujours la soupe aux pauvres, mais dès que je leur parle de rayon, ils n’y comprennent rien, dès que je parle de chakras, ils s’enfuient en disant que je suis sorcier. Ils écoutent toujours la voisine qui est veuve, seule et qui a besoin de compagnie, mais moi quand j’arrive avec toute ma connaissance ils ne m’écoutent pas. »

    Je vous demande, entre celui qui croit porter la parole du Christ mais qui veut s’asseoir sur la faiblesse des autres pour se faire un trône, et ceux qui, même en manquant de connaissances, exercent tout le sacerdoce du chrétien véritable, lequel Jésus choisira-t-il ?

    Jésus choisira celui qui est vrai. Jésus, le Maître, et tous les maîtres du monde choisissent toujours l’âme la plus vraie. Je voudrais que vous méditiez sur ce mot, le vrai.
    Sentez sa puissance, la vérité. Voyez les lettres de feu s’inscrire dans votre conscience. Captez cette pureté, cette limpidité, ce dénuement, le vrai, et voyez combien aucun langage n’a d’importance à ce moment-là, même pas la connaissance, du moment que l’âme est authentiquement bonne, authentiquement céleste.
    Pour toutes les connaissances, même la connaissance spirituelle actuelle est banale, tiède, elle nous amuse quand nous en parlons avec les hommes.

    Vois-tu il n’y a pas de connaissance qui soit basse ou haute. Il y a tout simplement un homme qui sait vivre la vérité ou pas, que ce soit à travers la médecine, à travers la religion, à travers les actes du foyer, à travers quoi que ce soit d’autre.

    Et pour savoir vivre la réalité, il ne suffit pas d’être instruit, il faut simplement être un rayonnement bien intentionné, fraternel et amour. Dieu n’exige pas que l’homme soit un exemple que ce soit de connaissance ou d’accomplissement initiatique.
    Pour Dieu, il n’est pas de plus beau spectacle, qu’un petit enfant sans langage, sans connaissance aucune, un petit enfant qui va porter secours à son parent, à son voisin, qui cueille des fleurs dans l’espoir d’apporter de la joie à sa mère, qui travaille fort à l’école dans l’espoir de combler ses parents.
    C’est cette démarche qui compte pour le seigneur. C’est pour cela qu’il a dit « Heureux les simples d’esprit » et c’est pour cela qu’il a dit « redevenez simples comme des enfants ».

    Il n’a pas dit « redevenez infantiles », attention. Il n’y a pas de biberons prévus pour le quatre-heures au temple. Mais il faut redevenir à la manière de l’enfant, aussi spontané dans l’action de lumière, dans l’action désintéressée.

    Un enfant, dans sa première phase, avant qu’il ne commence justement à devenir humain, tant qu’il a un esprit solaire, fait tout par rapport à la joie des autres, pour donner la joie à l’autre, combler l’autre. Il ne vit que par rapport à l’autre. Lorsqu’il regarde sa mère il lui sourit pleinement pour lui dire merci. Merci de me donner ton sein, et il fait tout pour combler sa mère. Avec ses petits pieds il essaye d’aller vers elle. Avec ses petits poings il essaye de l’attraper, de la toucher ; Il lui raconte mille et une choses avec ses onomatopées.

    C’est cela que voulait dire Jésus, redevenez spontanés dans l’action désintéressée pour combler de joie et de bien-être votre frère, votre sœur, et cela donne automatiquement à l’âme une attitude de pureté.


    Quiconque devient un enfant, redevient pur, redevient simple, et comme il l’a dit, vous ne voyez plus la ruse des autres. Vous voulez faire plaisir et tout donner même à celui qui de surcroît va vous voler, vous médire, peu importe, pour vous c’est une âme.
    Je ne dis pas cela pour que vous deveniez naïfs au point de vous laisser avoir, de vous laisser duper par tout le monde. Le principe et la qualité d’un initié c’est d’être un enfant, de tout donner, de se sacrifier pour tous, à tout instant, mais avec discernement.

    C’est ce qui a permis à Jésus de monter sur la croix en continuant à aimer chacun des hommes de la terre et à prendre, sur lui, la mort. C’est ce qui lui a permis de dire : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »

    Il n’était pas le Maître, petit enfant, petit agneau, très heureux de donner tout aux hommes, qui riait lorsqu’on lui plantait les clous dans les mains. Faire le bien à tout le monde ne veut pas dire être dupes, mais d’avoir la conscience de faire le bien pour tous, tout en sachant qu’un jour par exemple vous le ferez pour un ingrat, ou un assassin ou un voleur etc.

    C’est ce qui a permis à Jésus, je vous le répète, tout en continuant à aimer les hommes, d’accepter sa mort et de savoir qu’il mourait pour eux. S’il n’avait pas pu discerner, il n’aurait pas su qu’il mourait pour les hommes. Ne le sachant pas, cela aurait été une mort pour rien, aucun accomplissement spirituel aurait été possible. L’église elle-même, n’aurait pas été bâtie. Or, c’est du fait de ce sacrifice conscient que tout a été érigé, les racines de l’église s’enfoncent dans le sacrifice du Christ.
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