• 6 12 86 Les lois universelles - Les rayons 4 à 7 - La vérité, la justice

    Les lois universelle

     

     

     

    Question :

     

    On nous demande de suivre les lois universelles, pourriez-vous nous énumérer les principales, les plus importantes à suivre pour le règne humain ?


    Les lois universelles changent d’aspect avec chaque civilisation. Quand je dis qu’elles changent d’aspect, cela ne veut pas dire que leur nature change, mais c’est la façon dont elles sont acceptées, énumérées et dites par les hommes.

    C’est ainsi que Moïse a donné des lois qui déterminaient quel devait être le comportement conjugal. Lorsqu’il disait : « Tu ne regarderas pas et ne convoiteras pas la femme de ton voisin », ce n’était pas faire référence à une loi universelle. Parce que Dieu ne s’est pas occupé des affaires matrimoniales des hommes, et comment aurait-il pu l’imaginer, lui qui de toute manière n’a même pas de compagne vu qu’il est un.

     

     


    Simplement les lois sont telles, et à la manière des rayons, elles ont des degrés et chaque fois que la pénétration de ces degrés s’effectue dans la matière et prend contact avec le degré de conscience des hommes, elles prennent un aspect et se subdivisent pour créer d’autres lois subsidiaires et inférieures, mais qui sont quand même rattachées à la loi primordiale.

    Cette loi primordiale se met donc à la portée du plan de conscience, du plan de civilisation des êtres concernés. C’est ainsi que tel ou tel prophète, tel ou tel guide peut édicter un certain nombre de lois qui, en fait, n’ont rien d’universelles, mais qui sont quand même des lois rattachées à l’universel.

    Sans cette base, l’homme n’arriverait pas à comprendre la loi.
    Donc, en fait, la loi passe d’abord par un aspect social. La première manifestation de la loi cosmique c’est une loi sociale quoique l’on en pense. C’est pourquoi l’effort est toujours porté pour construire des civilisations, pour construire des sociétés.

    Vous êtes vous demandés pourquoi l’homme, presque instinctivement, construit-il toujours des sociétés ?
    Que vous remontiez très loin dans le temps, il y a toujours eu des villages, des tribus, des peuples. Si le regroupement a toujours été à la base en fait de la construction de la civilisation du monde, c’est parce qu’avant tout, la loi cosmique devient loi sociale.

    Donc pour être un disciple qui respecte les lois cosmiques, il faut avant tout respecter les lois sociales, ces lois toutes bêtes du genre : tu ne voleras point, tu ne tueras point. Je ne vais pas vous les citer, vous les connaissez.

    Il faut être donc un bon citoyen en fait. Je ne veux pas éveiller en vous ce sentiment de patriotisme ou autre, c’est d’une clarté tellement évidente que je ne devrais pas avoir à le dire.
    Lorsque l’on veut être un disciple intègre, la première chose que l’on respecte c’est l’environnement, que ce soit l’environnement de la nature ou de la société.
    Respectez les lois, même si la loi est absurde pour les hommes.

    C’est pourquoi Jésus a dit lorsque l’on lui demandait : « Pourquoi dois-je payer l’impôt, cet impôt trop lourd qui nous appauvrit ? Qu’est ce que tu as à dire là-dessus toi le fils de Dieu ? » Et il a dit :
    « Rends à César ce qui est à César »

    Or il n’y a aucun Maître (si un jour vous montez nous voir on en discutera), qui ne soit pour l’impôt. Cette notion même n’existe pas dans l’esprit d’un Maître. C’est une affaire de financier, ce n’est pas une affaire de Maître.
    Mais il faut respecter la loi sociale car c’est ce qui maintient le système d’évolution, ce qui maintient le système d’avancement, c’est ce qui permet à certains individus de se développer. Donc, rend à César ce qui est à César.

    Ne grimacez plus lorsque vous payez vos impôts, et je ne dis pas cela pour que vous aimiez le fisc soudainement. 
    Je dis seulement cela, pour que se développe en vous un certain état de disciple, une conscience de votre devoir.

    Ceux qui commencent à marcher sur le chemin, sont souvent en rupture avec le monde traditionnel, le monde social. Ils voudraient un monde particulier, un monde fantastique. Alors certains créent des mondes artificiels, ils vivent en autarcie, ils se créent leurs lois, leurs systèmes, et le monde traditionnel est dehors.

    Erreur ! S’ils ont cette rupture, c’est justement parce qu’ils n’arrivent pas encore à faire la synthèse, donc il faut les aider. Il faut les aider à intégrer ce monde spirituel dans le monde traditionnel.
    Un disciple, un initié, je ne dis pas qu’il est heureux, qu’il saute de joie en payant ses impôts, et qu’il pense avoir fait un acte de charité vis-à-vis de la société.
    Il doit avoir la conscience que c’est son devoir de participation à la vie de la citée.

    Le disciple ne fait que passer dans le monde. Il vit quelques soixante ou soixante dix ans mais après lui le monde doit durer. Il doit léguer un monde intact pour qu’il puisse servir à d’autres, comme il s’en est servi.

    Donc, respectez les règles. Tout naturellement, à l’intérieur du monde, vous avez le devoir de transformer les règles pour les anoblir, mais vous n’avez pas le droit de les détruire, vous devez avant tout les respecter. J’espère que c’est admis.

    Les rayons 4 à 7

     

    Les rayons quatre à sept.

     

     

     


    Question :

    Dans l’énoncé de notre première question, nous avons demandé des informations relatives aux trois rayons majeurs, maintenant, on vous demande si nous pouvons aussi recevoir des commentaires sur les rayons quatre à sept.


    Je le répète, ce sont, les rayons qui constituent toute la matière. À chaque rayon sont attachées des hiérarchies, et chaque rayon passe par les différentes planètes de votre système solaire.

    Naturellement la terre n’est pas le centre de l’univers, mais comme chaque système est une reproduction du grand système, tout est copié à la façon du grand système. C’est ainsi que, lorsqu’il y a création d’une vie physique dans un système solaire, il y a immédiatement copie du grand système, du macrocosme.

    C’est pourquoi la terre semble être le centre de toutes nos préoccupations et de nos discours, alors qu’en fait elle n’est qu’un petit point dans l’infini. Ces sept rayons passent à travers les sept planètes maîtresses de votre système solaire. C’est ce que l’on connaît en astrologie.


    En étudiant l’astrologie, on n’étudie en fait que l’aspect exotérique de ces forces, l’aspect manifesté, l’aspect qui va justement concrétiser, formuler la matière, la personnalité, le psychisme et la forme de l’homme.
    Ce qui manque à la connaissance astrologique, c’est l’aspect ésotérique de ces forces et lorsque l’on veut découvrir cet aspect, il faut tout simplement étudier les rayons eux-mêmes.

    Au-delà de la planète, il n’y a rien d’autre que le rayon en tant qu’essence, et ces sept rayons viennent du soleil et constituent tout ce qui est en l’homme, la moindre racine de ses cheveux, la moindre de ses pensées.
    Vous êtes constitués totalement par les sept rayons en tant qu’homme physique et spirituel, mais en tant qu’entité spirituelle vous n’êtes que les trois rayons majeurs.

    Les quatre autres étant, en fait, des jeux de manifestation et moyens d’action.
    C’est pourquoi ils sont exotériques, car ils ne sont que des instruments, alors que les trois autres sont ésotériques, car ils sont la substance et l’essence.

    Il en est de même pour les Bouddhas concernés, à la tête de ces différents rayons. Les planètes ne sont pas les lieux où ces Bouddhas existent, car les planètes sont encore une forme trop dense pour eux. Mais par contre, y résident leurs hiérarchies, du point le plus grand jusqu’au point le plus infime, le plus bas, comme les esprits qu’utilisent les mages et les magiciens.

    Ces hiérarchies issues d’un Bouddha X par exemple ont constitué une planète, imaginons Jupiter, et travaillent, par le rayon qui passe par la densité et le type de matière de Jupiter, à maintenir et à diriger toutes les formes sur la terre.

    C’est ainsi que la terre, recevant depuis l’origine l’influence de ces rayons, continue sa formation, car la terre est encore en formation, elle est encore en travail jusqu’à ce que les sept races soient effectivement nées et pleinement vécues par les âmes.

    Vous êtes toujours, en fait, dans la partie de la genèse, vous n’êtes pas encore nés, la terre n’est pas encore véritablement née. Lorsqu’elle le sera véritablement, elle n’existera plus en tant que planète physique. Toutes les civilisations seront transportées sur un plan plus subtil et il y aura le pont avec Shamballa. Chacun pourra entrer dans la cité céleste.

    En attendant la venue de toutes les races, et qu’elles soient pleinement maîtrisées dans leur action, leur mode de pensées, de vie etc., il faut que toutes les planètes soient passées en action et qu’elles aient pu déverser leurs rayons, et toute la conscience, tout le travail initiatique de leurs rayons. La dernière qui effectuera la chose, qui bouclera le cycle en quelque sorte, sera Neptune, et comme il est dit dans le livre : des ténèbres est sortie la lumière. C’est l’acte de Neptune.

    Dans son premier aspect, Neptune est chaotique, mais en même temps il est celui qui représente le plus la divinité, qui détient la plus grande clé initiatique, la plus grande inspiration divine.

    Neptune est là à l’origine du monde qu’il crée dans l’amalgame chaotique de tous ces rayons mélangés et condensés. Puis à chaque jour, c’est-à-dire à chaque ère, à chaque cycle, (parce qu’en fait les jours de la bible sont des ères), il passe le sceptre à l’initiateur suivant, donc à la hiérarchie suivante pour concrétiser tout le travail qui est à faire, toutes les humanités qui sont à créer.

    Ensuite, lorsqu’il s’agit de consacrer l’humanité finale, l’humanité de synthèse, l’homme, il reprend le sceptre, absorbe son humanité et la renvoie au cahot dans une autre dimension. Pour l’humanité c’est l’occasion de la naissance, où le peuple devient solaire. Il quitte sa situation d’être terrestre pour devenir un être solaire, car toutes les civilisations pour retrouver leur trinité, ces trois rayons dont nous parlions initialement, toutes les civilisations sont obligées de prendre la porte du soleil.

    C’est pourquoi dans les traditions anciennes, chaque fois que l’on parlait d’un messager de Dieu, on le disait venir du soleil, ou on le dessinait passant par la porte du soleil. Toute cette imagerie concerne cette réalité initiatique.

    Quand l’humanité, dans son ensemble, arrive à son apogée spirituel, lorsqu’elle n’est plus qu’une synthèse des sept rayons qui l’ont successivement constituée, elle devient solaire, elle rejoint le logos solaire qui devient l’initiateur. Et à l’intérieur de ce logos solaire, il se passe la même chose qui se passait à l’intérieur du logos planétaire, ce que vous vivez maintenant, mais à un degré supérieur.

    Ensuite ayant acquis toutes les initiations sur un plan solaire, cet être est transporté dans une autre dimension, dimension qui constitue à nouveau le corps d’une autre entité, le logos universel. C’est à ce moment-là que l’on ne peut plus rien dire. Parce que déjà, si je pouvais vous expliquer ce qui se passe dans la vie solaire, vous n’en comprendriez que très peu, alors épargnez-moi le logos universel.

    Lorsque l’on s’intéresse à la constitution des rayons, on aborde un sujet qui est tellement immense et nécessite une habilité de l’esprit tellement développée, qu’il devient très difficile de mettre à la portée de tous toute cette science.

    Non pas parce que l’homme terrestre n’est pas assez préparé pour recevoir cette chose. Ce n’est pas une question d’intelligence,
    c’est une question de compréhension grâce au plan de conscience.

    Lorsque j’explique, par exemple, ce qu’est le rayon deux, j’ai beau expliquer qu’en fait i
    l est tout simplement l’épanchement du rayon d’amour, qu’il est l’amour cosmique, la flamme, celui qui me comprend vraiment, est celui qui, en fait, est déjà éveillé à ce plan de conscience.

    C’est pourquoi je préfère vous dire comment vivre, comment penser, comment agir, comment empoigner ces énergies qui vous constituent pour que vous, vous découvriez la vérité sur ces choses.
    Je ne prononce pas des paroles en l’air pour le plaisir de philosopher. Par contre, je veux descendre là où vous souffrez, là où vous vous énervez, là où vous vous débattez avec votre problème et parlons-en, pour que vous puissiez le dominer, et lorsque vous l’aurez dominé, alors je n’aurai plus rien à dire, vous découvrirez votre réalité.

    Apprenez à vivre et en même temps vous comprendrez les lois de la vie. Mais, naturellement, dans un premier temps, comme je le conseille souvent, il faut s’instruire, mais n’imaginez pas que l’instruction sera l’effort principal sur votre chemin initiatique. L’instruction vous permettra de développer le discernement. Instruisez-vous, mais expérimentez, maîtrisez et vous comprendrez la science occulte.

    Qu’est ce que la science occulte ?

    La science occulte, ce n’est pas mettre à la portée de tous la conscience cosmique et ses lois.
     On ne devrait pas appeler toutes ces choses science, connaissance, une tradition parlée et écrite, c’est là le problème. Autrefois il n’y avait qu’une transmission de conscience à conscience, du maître à l’élève. C’est cette époque-là qui est représentée par la flamme vivante où le maître est pratiquement invisible, où Isis est toujours voilée, parce qu’en fait, elle n’est là qu’en tant que substance pour se déverser lorsque le disciple est prêt.

    Instruisez-vous, c’est très bien et je vous le conseille, mais attention ce n’est pas tout, il y a l’expérience, le plan de conscience à acquérir. C’est ce qui vous permettra de rester humbles, si vous gardez à l’esprit que vous avez toujours à travailler sur le plan de conscience plutôt que sur l’effort.

    Ainsi vous avez conscience que vous n’êtes jamais allés assez loin, assez profond et qu’il faudra toujours expérimenter, toujours vous métamorphoser, toujours vous transformer, toujours apprendre, mais vous serez en sécurité par rapport à l’orgueil. Quelqu’un qui croit qu’il suffit de savoir, risque fort et très vite d’être orgueilleux.

    Tandis que si vous axez votre développement sur le plan de conscience, que vous gardez à l’esprit que toute la métamorphose s’opère là, et que c’est sans fin, alors vous gardez votre humilité, vous savez garder votre place, et vous faites l’effort juste, vous économisez en fait du karma.

    Vous n’avez pas à revenir pour expérimenter une illusion que vous avez créée. Vous restez clairs et purs. Le plan de conscience, n’oubliez pas cette chose.

    Qu’est-ce qu’un plan de conscience ?


    Essayez d’imaginer le plan de conscience que vous aviez lorsque vous étiez âgés de dix ans, la façon dont vous ressentiez les choses, la façon dont vous réagissiez par rapport aux choses, et le plan de conscience qui vous constitue maintenant.

    C’est cela le plan de conscience, ce que vous étiez quand vous étiez petits et ce que vous êtes maintenant.
    Un plan de conscience c’est tout simplement une autre façon d’entrevoir, d’appréhender, de se comporter, non pas en se forçant, mais en étant soi-même autre chose. C’est une question d’être, ce n’est plus une question de contrôle. Axez vos efforts là-dessus.

    La vérité, La justice


    Question :
    Voici une triple question. Qu’est ce que la vérité ? Qu’est ce que la justice ? Et à la lumière de la vérité et de la justice, l’usage de la force et de la violence est-il justifié ?


    Qu’est ce que la vérité ?

    La vérité c’est la réalité.

    Qu’est ce que la réalité ?

    C’est ce que vous ignorez, car pour admettre la réalité, pour connaître la réalité, il faut atteindre un certain plan de conscience. La vérité est toujours la quête de tous les gens qui ont une certaine envergure, un certain déploiement des concepts intellectuels.
    C’est ainsi qu’en philosophie, sans admettre une part ésotérique, la quête de la vérité, la quête primordiale est : quel est le sens du monde, quel est le sens de la vie. Pour eux, s’interroger à propos du sens du monde, du sens de la vie, c’est rechercher la vérité.
    Or, s’interroger à propos du sens du monde et de la vie, c’est s’interroger à propos de la réalité, mais on ne peut arriver, aboutir à la connaissance du sens du monde que si l’on se développe suffisamment pour pouvoir admettre la réalité du monde.
    Qu’est ce que la réalité du monde ?

    Pour chacun, la réalité du monde change selon son degré initiatique. Pour untel la réalité du monde est que le monde est violent, que le monde ne vaut rien, qu’il est désespérant, que les hommes ne valent rien, qu’ils sont méchants, très violents.
    Pour un autre, d’un autre tempérament, d’un autre rayon, le monde va être une béatitude où tout le monde est gentil, où de temps en temps on nous tape un peu sur les doigts, mais finalement on est optimiste.
    Pour un autre individu, la réalité du monde va être l’argent, la conquête du pouvoir, l’exercice de l’ambition. Cela passe toujours par la capacité d’entendement, par la capacité de vision de l’individu.

    Mais en tant qu’essence, la vérité c’est simplement la réalité. On ne peut pas discourir sur la vérité. Il y a simplement à l’intégrer, à se révéler à la réalité, et ainsi la vérité entre en nous. Vérité, réalité c’est comme amour sagesse, on peut tourner autour du pot en découvrant mille et un mots pour exprimer une seule et même substance.

    L’homme ne peut découvrir de lui-même le sens de quelque chose, parce que le fait même de sa quête indique qu’il est encore dans sa limite.
    Donc ne cherchez pas la vérité, instruisez-vous à propos de la réalité, et essayez chaque jour davantage, de vivre en rapport, de plus en plus serré, avec la réalité.

    Qu’est ce que la réalité ? C’est ce que vous a dit Jésus.
    Le royaume, c’est la réalité. Vous êtes éternels, c’est la réalité. Aimez-vous les uns les autres, c’est la réalité. Ce que tu fais au plus petit d’entre mes enfants c’est à moi que tu le fais, c’est la réalité. Toutes ces lois-là, sont les représentations de la réalité.

    Qu’est ce que la justice ?


    Sur le plan terrestre, la justice est un système qui permet, par actions égales, de pouvoir châtier ou de pouvoir récompenser une action.
    La justice en terme cosmique c’est la pureté, c’est la clarté, c’est encore la réalité.

    La justice n’est pas exercée par Dieu, par le Maître ou une hiérarchie. La justice en tant que telle n’existe pas, il y a tout simplement une pureté.

    Lorsque l’homme au cours de son évolution rencontre la pureté, comme elle est un miroir, l’homme prend conscience de toutes ses limites, de toutes ses infortunes, tous ses malheurs, tous ses vices. Ça, c’est la justice, mais ce n’est qu’un miroir, et le miroir ne peut être justice que s’il est pureté. Il ne donne aucun verdict, il est là et quand l’homme regarde, il sait et se châtie lui-même.

    Aucune loi ne châtie l’homme. C’est le miroir, qui, en envoyant la perfection, envoie ce que vous vous appelez la justice, et qui n’est qu’une force de rédemption pour pouvoir anoblir et développer l’homme.
    Lorsque cette force de rédemption arrive sur la terre, l’homme croit que c’est le temps du châtiment, parce que, selon le nombre de ses vices, de ses limites il va rencontrer les épreuves correspondantes, et, selon l’entêtement, cela peut avoir l’apparence du malheur, alors que ce n’est qu’un moment d’initiation.


    Tous ces concepts-là sont des concepts qui ont une résonance intellectuelle, qui s’applique dans un domaine social. Comme je l’ai dit tout à l’heure, toutes les lois cosmiques ont une manifestation en tant que loi sociale. Donc, quelque part, ces lois-là sont quand même une réalité. Mais lorsque l’on veut aller au fond de cette réalité, il faut se détacher de son sens terrestre pour n’aborder que le sens cosmique.

    La justice c’est un bien grand mot, une bien belle énergie, elle s’établit maintenant, vous êtes en train de la vivre. Vous me demandez ce qu’elle est ? 
    Regardez le monde et regardez la justice s’établir.

    Vous pouvez me dire : « Comment peut-on constater la justice, alors qu’il y a tant d’horreurs, et justement tant d’injustices apparentes ? »

    Alors, n’oubliez pas que
    la justice est un miroir. À l’heure actuelle, l’homme se regarde en train d’agir, il prend conscience de ses vices, de ses limites. La société se révèle en tant que telle, l’homme se révèle en tant que tel. Celui qui avait un fond d’assassin, assassine, parce que c’est l’heure de la révélation, et quand c’est l’heure de la révélation, comme le dit l’apocalypse, ce n’est pas seulement l’heure où Dieu vient donner son enseignement, c’est aussi l’heure, pour l’homme, de prendre conscience de ce qu’il est, et selon ce qu’il saura de lui, il pourra comprendre l’enseignement.

    En ce moment de grand bilan, toutes les noirceurs remontent des enfers de l’homme pour qu’il en prenne conscience. S’il y avait une énergie qui dissimule les problèmes, qui dissimule les vices, il n’y aurait pas d’évolution.

    Il se trouve que, pendant un certain temps, l’énergie travaille à édifier un certain système, une certaine philosophie, une certaine civilisation, puis un jour, l’initiateur arrive avec son miroir de justice. Il met au grand jour tous les problèmes, tous les vices de la machine, et tous ces vices explosent.

    Celui qui fait partie de la machine croit au grand cahot. En fait, c’est la clarification de la situation. Lorsque l’on est à l’intérieur de cette clarification, il ne semble pas que cela soit pour un grand bien. Attendez de voir les choses, il ne faut jamais juger quand on est au milieu de l’action.
    De plus, l’homme a toujours l’habitude de croire que le pire va être pour demain. De génération en génération les hommes se passent la manie comme si c’était une hérédité : demain ce sera pire, cela va de plus en plus mal, grand papa avait une vie meilleure.
    N’oublions pas que grand papa a vécu la guerre de 14-18, et lui-même disait : « Au temps de grand père c’était mieux. » N’oublions pas non plus que ce fameux grand père a vécu certaines révolutions, certaines autres guerres, qu’il y avait la peste, qu’il y avait la syphilis, qu’il y avait la famine, que l’on détroussait les femmes pour un rien, que l’on égorgeait les gens pour quatre sous.

    À l’heure actuelle, la vie va au contraire vers un meilleur, mais avant que ce meilleur n’arrive véritablement, il faut, de fond en comble, analyser la machine, qu’elle révèle chacun de ses vices pour pouvoir les enlever. Donc n’ayez pas peur, et au lieu d’avoir l’idée de la survie, préparez-vous à la perfection. Ne travaillez pas pour la survie, travaillez pour la perfection, et quoiqu’il se passe, n’ayez pas peur.

    « 6 12 86 Les 3 premiers rayons - Méditations des équinoxes6 12 86 L'éducation spirituelle des enfants - Celui qui voudra garder sa vie, la perdra »
    Partager via GmailGoogle Bookmarks

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :