• (reprise du & précédent) - Tant que vous serez ignorant vous resterez ignorant sous tous ces aspects, ignorance de votre archétype cosmique et votre personnalité sera terrestre et pleine de défauts. Qu’est-ce qu’il est votre archétype cosmique, vous êtes en vérité, bonté, amour, béatitude, éternité. Quelle est votre personnalité terrestre ? Avarice, égoïsme, mort, violence, elle est tout le contraire car elle est dans l’ignorance. Lorsque vous atteindrez une conscience supérieure, lorsque vous connaîtrez la réalité, alors non seulement vous aurez la connaissance des principes la connaissance des lois, vous aurez la connaissance sur vous-mêmes et il n’y aura plus d’égoïsme, de violence, de mort  car votre personnalité sera devenue cosmique. On parle de ce fameux pont l’Anthakarana, mais cela ne  se passe que par l’initiation j’entends, c’est vrai, l’illumination, l’initiation c’est ce qui permet à la personnalité de se sublimer pour devenir l’archétype cosmique.

    Mais c’est vrai aussi, même si l’on oublie le plan vibratoire, parce que l’initiation c’est uniquement le phénomène vibratoire, oublions cela, c’est vrai aussi que d’avoir simplement la connaissance de ce que vous êtes en réalité, permet à votre personnalité même dans cette vie ci, de ne plus être terrestre et de devenir cosmique, au-delà de toutes les initiations, parce que l’initiation c’est très bien, l’initiation c’est primordiale, mais l’initiation est énergétique, elle est vibratoire. En vous, vous avez quelque chose qui est plus que cela, de cette dépendance ou ce besoin d’apports vibratoires, il y a votre conscience.

    Construire sa propre lumière

    Les prises de conscience que vous pouvez faire à chaque instant et c’est cela la véritable initiation. Quel est le but de l’âme, le but de l’homme incarné, le but de toute la création même, prendre conscience. On dit même que l’homme est dans le sommeil, c’est pour cela qu’il est dans Maya, l’illusion et que devenant de plus en plus éveillé, il devient de plus en plus conscient du divin. Le cheminement est bien de sortir, d’un manque d’éveil pour aller à l’éveil mais cela est au niveau de la conscience et cette prise de conscience vous pouvez l’avoir, là, maintenant, tout de suite. Cela ne passe pas par l’intellect. Ce n’est pas en disant, oui les paroles que tu prononces, frère, je les sais, je sais, je suis divin. Non, ce n’est pas cela qui va vous donner l’entendement. L’entendement que je vous propose, il doit se ressentir ici, là, (chakra du cœur ? Ndr). Certains vont dire alors pour cela il faut le chakra ouvert, mais non, je dis non, il n’est nul besoin que vous ayez le chakra ouvert, il suffit simplement que vous ayez ouvert votre cœur, ouvert votre être à ma parole, pour que mon énergie puisse vous donner la conviction de cet état d’être qui est en vous. Ouvrez, tout de suite, complètement votre esprit, ouvrez votre être, imaginez vos auras, fermez vos yeux, imaginez vos auras lumineuses, visualisez vos auras lumineuses, blanches, étincelantes, voyez en haut de vous, Shamballa et tous les Maîtres nous regarder, imaginez de nouveau votre aura pure comme le cristal, étincelante comme un soleil qui jaillit du fond de l’univers et prenez conscience, en plaçant votre conscience justement dans votre centre cardiaque, maintenant prenez conscience que vous êtes divin. Sentez au fond de ce chakra cardiaque, la lumière jaillir, voyez là jaillir comme une source, depuis ce point et rayonner comme une roue étincelante tout autour de vous. Composer chacune de vos cellules, composer chaque tonalité de votre aura, composer chaque attitude de votre personnalité. Maintenez cette image encore, sentez votre divinité. Si vous voulez sentir votre divinité, il faut y mettre la lumière. Pourquoi les gens n’arrivent pas à se sentir lumineux, pourquoi ils n’arrivent pas à avoir la conviction de leur divinité. C’est parce qu’ils s’imaginent qu’ils sont simplement des lumières mais ils n’essayent jamais de construire leurs lumières. Si vous voulez sentir votre lumière visualisez là, et vous la sentirez immédiatement. Si vous imaginez qu’une réincarnation prochaine inévitablement vous serez lumière alors cela ne marche pas. Ici et maintenant, fermez vos yeux, sentez du fond de votre centre cardiaque jaillir la lumière, elle se repend autour de vous, elle gicle, elle étincelle, c’est votre propre substance, vous êtes cela. Maintenant revenez, il faut avoir la conviction de cet état de choses, mais je vous l’ai dit, pour en avoir la conviction il ne suffit pas de le savoir avec l’esprit, il faut sentir la chose avec son être, c’est cela qui donne la connaissance et pour en avoir la connaissance il faut d’abord la créer, non pas comme si la lumière n’existait pas, quand je vous dis visualiser la lumière sortir de votre centre cardiaque, se développer et être votre propre aura, je ne vous demande pas de créer quelque chose qui n’existe pas mais je donne une nourriture un peu plus matériel à votre esprit afin qu’il puisse se raccorder à une réalité qui est beaucoup plus subtile et qu’il ignore. C’est en lui donnant une image que votre esprit alors là, devient l’instrument qui va vous faire prendre conscience objectivement de la réalité que vous êtes subtilement. C’est comme si à un enfant, je lui disais dessine-moi un arbre, mais cet enfant vit dans le désert, il n’a jamais vu d’arbre pourtant l’arbre existe, et je lui demande dessine-moi un arbre, et l’enfant me regarde et me dit je te crois frère que l’arbre existe, mais quel arbre dessiner, moi qui suis ignorant de sa forme, de son aspect, du bien qu’il peut faire, alors je lui donne une image, et je lui dis voilà, ceci est un arbre, maintenant dessine moi un arbre. Alors l’enfant peut instantanément, c'est-à-dire son esprit peut instantanément dessiner des milliers d’arbres, parce que ce qui compte, c’est que j’ai donné une indication à son esprit, alors l’enfant va-t-il pour autant inventer des arbres qui n’existent pas, non, mais il aura su, et il aura pu découvrir ce qu’un arbre est.

    Avec votre réalité intérieure c’est pareil, si je vous dis vous êtes lumière, vous allez me répondre mais bien sûr grand frère, mais ça on le sait, on l’a tellement lu, mais je ne sens pas ma lumière alors je vous fais comme le petit garçon dans le désert, je vous donne une image, pour que votre esprit objectif maintenant sache ce que la lumière veut dire, ce que la lumière est, et qu’il puisse travailler à prendre conscience de ce qu’il est en vérité. C’est cela votre premier travail.

    Mais comme je vous l’ai dit tout à l’heure, n’importe quel groupe du moment qu’il a la cohésion il peut travailler et quel que soit son niveau, mais je voudrais que vous, vous ne vous réunissiez pas simplement pour les autres mais aussi pour vous-même, pour que cela vous apporte à vous-même et ainsi vous pourrez apporter encore plus aux autres. Quel témoignage pourrez-vous donner sinon aux autres, si vous ne connaissez pas, si vous ne pouvait pas dire aux autres, voilà comment découvrir la lumière frère, voilà comment te débarrasser de ton défaut, et voilà ce que n’est en vérité que ton défaut, soyez un libérateur, un apôtre est toujours un libérateur, un rédempteur et ce n’est pas arriver en montrant et en donnant mauvaise conscience aux autres de ce qu’il sont comme cela a été si souvent pratiquer Mea culpa, Mea culpa, mais non, la culpabilité obscurcit l’intelligence. Parce que le fait même de se culpabiliser de ce que l’on éprouve, que l’on ignore que le défaut est la partie cachée d’une qualité, que le défaut est la racine ignorante d’une qualité qui ne demande qu’à s’épanouir au soleil spirituel. Donc soyez des libérateurs, soyez cette rafale d’air pur qui rentre dans l’âme des gens, qui les secouent, les vivifient, qui les nettoient qui leurs donnent enfin du bon pain de justice. Nous ne voulons plus, je vous le dis, de gens, des prêcheurs qui vont culpabiliser l’homme, nous ne voulons de prêcheurs qui aillent noircir l’homme, qui aillent perpétuer toutes les carences de l’humanité, toutes les tares. Pour faire cesser une tare il faut soulever ce qui sublime en l’homme et automatiquement sa tare s’élimine. Voilà pour mon discours général, maintenant j’attends vos questions.

    Question : Si j’ai bien compris, nous ne devons plus nous identifier au monde mais rechercher notre propre connaissance pour aller révéler la leur aux autres ?

    En quelque sorte mais je vais le répéter pour que ton esprit l’ai plus clairement. Il ne s’agit pas que tu te coupes du monde pour faire une évolution sur toi-même et qu’une fois pris tu ailles la donner. Je ne te retire pas du monde au contraire, soit dans le monde, pour que le monde puisse être pour toi ce terrain d’initiation, où tu vas développer ton archétype cosmique. Pourquoi le monde a-t-il  été crée ? Pour que l’humanité puisse un jour penser, conclure et dire, la terre et tous les mondes matériels sont damnés, ils sont infernaux, ils ne font qu’attacher à la matière, ils sont  matière même. Les mondes ont-ils été créé pour cette aberration, je te le demande, la conscience cosmique aurait-elle mis autant d’énergie, aurait elle créer un monde si subtil rien que pour montrer à l’homme que l’univers matériel est une aberration, un piège, crois-tu que cet univers matériel existe parce qu’il est le chemin initiatique de l’homme, sinon pourquoi aurait-il été créé ? Est-ce pour simplement piéger l’âme ? Pour piéger cette entité lumineuse et pour lui démontrer qu’en fait elle n’est que ténèbres, mais c’est une aberration, le monde matériel est un chemin initiatique, c’est pour cela qu’il ne faut pas le fuir. Automatiquement l’initiation, l’obstacle initiatique va se rencontrer ailleurs, sur un plan psychique alors les initiés sont très heureux de dire, j’ai eu un rêve, telle initiation, ou bien tel Maître est venu me sortir de mon corps pour me faire passer tel ou tel obstacle, sur un plan astral puis sur un plan subtil. (Changement de cassette, il manque quelques secondes) …..initiatique il est quand tu es à ton travail, avec tes confrères, il est dans l’attitude que tu vas avoir avec tout le monde, dans la société, il est dans la part que tu vas prendre vis-à-vis de telle organisation, de telle démarche ou le soutien que tu vas amener à telle ou telle chose, c’est cela l’initiation, le monde est initiatique, celui qui est maître de ce monde est un initiateur, il est même sacré pour certains, il est un Dieu, donc laisse à ton véritable maître le soin de t’initier ; tous les instants, je vous le dis sont initiatiques, absolument tous, ne croyiez pas qu’il n’y a que ceux qui sont dans les monastères qui rencontrent l’initiation, je vous l’ai dit, eux, par justement le repli qu’ils font sont obligés de faire déplacer des guides qui créent au niveau subtil tout un décor pour leurs faire passer malgré tout l’initiation, et ils sont très heureux et ils se disent, j’ai vécu mon initiation, et ils croient que c’est là l’initiation, alors que le petit paysan qui est dehors dans son champ et qui travaille durement la terre et qui n’a que quelques sous et qui passent par un chemin et qui voient par exemple un pauvre petit animal blessé. Il le prend et il partage avec l’animal son lait, il partage son pain, sa couche, et ce paysan a reçu l’initiation. Autant que celui qui était dans le temple, dans le monastère et qui a fait déplacer les guides. Ce paysan qui a su voir que toute vie était sacrée, que toute vie était à respecter, que toute vie était à soutenir, il a rencontré l’initiation, puisqu’il a rencontré l’animal, et il a remporté l’initiation puisqu’il a pris soin de l’animal. Le monde je vous l’ai dit est initiatique. C’est pour cela que dans vos vies les mêmes expériences reviennent. Par exemple, quelqu’un peut se voir affliger tel ou tel malheur parce que ce malheur revient périodiquement ou est présent tout le long de sa vie pourquoi ? Car c’est là justement son épreuve, c’est là le doigt pointé, le doigt initiateur de Koumara qui vient et qui dit, enfant regarde là, hors les phénomènes de la vie par les évènements de la vie, par l’évidence la matérialité de la vie, puisqu’il y a que la matérialité de la vie que tu puisses voir, que tu puisses sentir par ces évènements matériels, je t’envoie le moyen de remporter l’initiation, voilà l’obstacle, voilà le groupe de gens que tu devras affronter, voilà le problème que tu devras vivre, voilà la pauvreté que tu devras endurer, voici la richesse que tu devras savoir gérer. Koumara initie par tous les moyens, et même les moyens matériels et je même je dirais que c’est celui qui préfère parce que ça va directement en correspondance avec la personnalité de l’individu. Celui qui est dans le temple et qui prie toute la journée, ne croyez pas que j’ai quelque chose contre ces individus, non certains sont très bons, certains sont devenus des gens sacrés, mais il y en a tellement qui ne valent rien et qui se croient bien parce qu’ils sont dans le temple, c’est pour cela que j’en parle  et aussi dans l’esprit des gens qui sont hors du temple souvent il est question d’entrer dans le temple pour aller vers le Maître, et moi je vous dis non, ce n’est pas la peine. Si vous vivez votre vie de tout instant comme si vous étiez dans le temple. Le monde est le temple de Koumara. Alors vivez constamment en ayant conscience de ce temple et vous serez à chaque instant initié, à chaque instant évolué et de plus en plus. C’est cette conscience initiatique que je veux vous donner ce soir. Ne croyez pas que le fait d’être dans le quotidien, dans le profane fait une scission entre votre personnalité et votre archétype cosmique. L’important c’est que ce profane soit vécu spirituellement et alors il n’y a plus de profane, comme en vérité il n’y a pas de terre matérialiste, elle n’a de matérialise que parce que l’esprit de groupe de l’humanité ne vit au niveau matérialiste. Et malgré la matérialité,  justement la matière de la terre, cette terre peut devenir divine, elle peut être hautement spirituelle mais si les corps sont encore matériel, parce que ce qui compte c’est l’esprit. Alors ne jugez pas la structure et ne vous jugez pas d’après la structure profane du monde. Il ne tient qu’à vous que cette structure devienne complètement et totalement spirituelle, alors maintenant pour répondre à ta question, tu vois donc qu’il ne s’agit pas que tu te retires du monde ou que tu opères un grand détachement vis-à-vis du monde pour recevoir la lumière et aller la donner. Il faut au contraire que tu vives le monde et que tu cherches le contact avec les hommes. C’est les hommes qui vont t’initier car ils vont représenter pour toi le champ et la potentialité de toutes les épreuves qu’un homme rencontre pour agrandir sa conscience, alors ne néglige pas le contact avec les gens au contraire vas-y et laisse les gens, de manière indirecte, c'est-à-dire Koumara par l’intermédiaire de cette foule venir t’initier et t’apporter et t’apportera ce que tu dois comprendre pour être de plus en plus performant car il ne faut pas attendre d’être performant pour pouvoir travailler. Ton âme a-t-elle attendu de rejoindre son archétype cosmique pour commencer sa vie. Non, malgré la scission elle a commencé le chemin alors n’attend pas d’être performant d’être initié pour pouvoir justement travailler. Ce qui compte c’est que tu aies conscience que tu dois travailler constamment sur toi-même comme cela à chaque instant tu auras l’esprit à l’écoute, tu vas pouvoir remarquer où est l’initiation, remporter l’initiation, et ainsi de jour en jour tu vas pouvoir devenir ce que tu dois être pour servir. As-tu compris ?

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  • Comment construire un groupe pour l’évolution de l’humanité ?

     

    La nécessité de la cohésion du groupe

    Il n’y a pas de secret, quelle que soit la nature des hommes, la nature de leur évolution, de leur pouvoir, de leur psychisme, quelle que soit la nature de tout cela peu importe. Peu importe, pas dans le sens que cela n’a pas d’importance mais dans le sens que malgré tout, le travail peut avoir lieu. Ce qui compte pour un groupe et quel que soit son niveau c’est la cohésion.

    Pourquoi la cohésion, parce que c’est le principe de la formation de l’univers. Que font les atomes, lorsqu’ils veulent construire un corps ou une planète, une matière, immédiatement ils se polarisent. Ce n’est que dans cette polarisation qu’ils arrivent à se maintenir les uns les autres, à faire cette fondation et sur cette fondation pourra venir la structure. Quel que soit votre niveau n’allez pas vous dire qu’est-ce que j’ai à changer moi personnellement, combien de méditation dois-je faire cette année ci, quels mantras dois-je répéter, quel chakra dois-je ouvrir ? Quel état de conscience dois-je atteindre et pour cela indique moi la méthode. Si je me permets de venir vous parler et de vous donner quelques idées c’est bien que vous en êtes digne et  si je vous en trouve digne, c’est que je vous trouve digne de les transmettre aussi. Ce n’est pas simplement de l’eau mise dans un pot hermétique, de l’eau mise dans des mains qui porteront cette eau dans d’autres mains. Notre but n’est pas de travailler qu'avec des initiés, avec des êtres illuminés, notre but est de travailler avec tous y compris les plus et les tous petits. Dans la mesure où les tout petits, et je ne cite pas ici votre cas personnel, uniquement si ceux-ci correspondent à la loi de la formation de l’univers.

    Cohésion, qu’est-ce que cela veut dire ?

    Cela veut dire conviction de votre rôle de ce que vous allez accomplir, soit dans votre rôle de ce que vous allez accomplir, soit dans l’énergie qui va passer à travers vous, soit dans le plan qui est établi, soit dans les maîtres ou la hiérarchie où n’importe quel autre guide, peu importe. La foi, la conviction, c’est ce qui donne la solidité et cette solidité, c’est ce qui va vous permettre justement de faire un travail. Pour n’importe quel groupe, comme pour une maison, on dit que Dieu est un grand architecte. Il faut donc regarder les lois de l’architecture, quelles sont les lois de l’architecture lorsque l’on veut bâtir quel que chose qui va tenir, pas quelque chose d’éphémère qui ne tiendra pas, qui fera la mode un temps comme beaucoup de groupes. Tout ce que vous voulez bâtir, même si c’est quelque chose d’intellectuel doit reposer sur les lois cosmiques, les lois de la grande architecture cosmique. Quelles sont ces lois ? Dans un premier temps la fondation, fondation dans la terre profondément comme les racines d’un arbre, regarder les arbres, ils ne poussent pas comme cela, les fleurs non plus, toutes ces créatures ont des racines, des fondations profondes dans la terre où elles trouvent à se reposer pour y tirer une substance qui est vitale pour eux. Cette cohésion qui va être aussi pour vous une fondation, fondation qui va vous amener une substance mais quelle substance. Pour la fleur, pour l’arbre, c’est une substance vitale et pour vous ce sera une substance presque intellectuelle. Pourquoi  la nommer comme intellectuel ? Parce qu’elle va être ressentie et vécue à ce niveau-là. Les individus qui appartiennent à un groupe, s’ils sentent que ce groupe à des fondations solides, des convictions solides, à l’ instant où  « lui », va passer un obstacle, va passer un doute, il va se nourrir à la racine de cohésion de ce groupe et ainsi ce groupe pourra être perpétué. Sinon, dès qu’un individu va rencontrer un obstacle, une épreuve, il pourra désharmoniser tout le groupe par la faute d’un individu le groupe pourra s’effondrer. Je ne veux pas de ces constructions-là, pensez toujours à l’œuvre de l’architecte quoi que vous fassiez, parce que même les choses qui se font sur un niveau intellectuel, sur un niveau de travail de groupe, sur le niveau du rituel, quoi que vous fassiez vous devez suivre les lois de la construction cosmique. Comme je vous l’ai dit souvent, tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, il n’y a qu’une gamme de loi, il n’existe qu’un seul type de loi. Tout ce qui est bâti par Dieu, les anges, les archanges, les esprits, les initiés, les maîtres ou les hommes doit être bâti avec les mêmes lois. Pourquoi un maçon irait inventer une autre espèce de truelle alors que celle qui a été crée par des gens qui ont bâti pendant des centaines d’années, des gens qui ont fait cette truelle par l’apport de l’expérience, pourquoi changer cet apport de l’expérience. L’univers, la construction même de l’univers vous donnent son expérience. Cette expérience c’est quoi ? Cohésion, polariser votre esprit dans le même sens d’intérêt. Il faut absolument vous bâtir une conviction.

    Bâtir une conviction

    Cela veut dire quoi ? Dans un premier temps, c’est un travail qui est individuel pour qu’ensuite toutes les convictions se rejoignent et n’en fassent plus qu’une et fassent un égrégore. Mais à l’origine la conviction s’établit individuellement, ça c’est la part du travail que vous avez à faire sur vous-mêmes, si l’on peut appeler cela un travail. Moi j’appelle seulement cela une prise de conscience. Voulez-vous, oui ou non servir, voulez-vous, oui ou non être apôtre, les ouvriers du nouveau monde. A partir du  moment où vous avez choisi et pas par 36 000 raisons, à partir du moment ou vous avez choisi un oui ou un non, il n’y a plus rien à discuter et votre conviction est faite et si maintenant vous vous trouvez des tas de raisons de ne pas le faire ou des tas de raisons pour peut-être pouvoir le faire, alors si vous vous cherchez des raisons de le faire, ne dites ni oui ni non et retirez-vous. Le simple fait de se chercher des raisons prouvent que l’individu n’a pas compris qu’il n’y a pas besoin d’avoir des raisons ou des motivations. On n’est ou on n’est pas simplement. Ce qui est du service, de la nature du service est quelque chose qui est à l’intérieur de l’individu, c’est une nature ou cela n’est pas, alors on ne peut pas l’inventer, on ne peut pas se trouver des raisons de l’être, on ne peut pas se trouver des motifs de le devenir. On n’est ou on n’est pas, mais disons que cet état d’esprit sélectionne un peu trop les gens, c’est ce que j’aurais tendance à faire dans la mesure où vous voulez bâtir un groupe. Il faudrait avoir cette rigueur, rigueur non pas froide, mais rigueur franche simplement. Mais plus tard quand vous serez édifiés, les futurs serviteurs qui pourront venir, avec eux, soyez plus souple, car eux ne seront pas la fondation du groupe, ils seront les ailes. A eux vous pourrez permettre un petit peu plus d’interrogations, un peu moins d’intégration totale de leur individu, parce qu’à eux justement pourra être proposé un peu comme une épreuve l’occasion de montrer, de sentir de ce que servir veut dire. Parce que chaque fois, il y a une sorte d’épreuve. Vous, aujourd’hui, vous venez et me dites je veux servir, ce n’est pas aujourd’hui comme cela que cela vous a pris de servir ou d’en avoir la nature ou l’esprit, c’est parce que autrefois vous avez pu essayer ce que le service voulait dire, vous avez pu vivre ce que servir voulait dire, donc vous avez déjà à l’intérieur de vous acquis ou la conviction ou l’état d’esprit ou en tout l’expérience qui vous permet de vous engager ou de reculer, de faire cavalier seul ou de monter un groupe. Par contre, pour ceux qui viendront plus tard, ayez cette largesse, dont je vous parlais, car eux auront peut-être besoin se sentir de savoir pour pouvoir après décider. Pour ce qui est de vous, soyez franc avec vous-mêmes, n’ayez pas peur de le dire. Ne confondez pas la franchise envers les autres et envers vous-mêmes qui est un acte d’amour et puis la honte que vous pourriez avoir de vous-mêmes si vous êtes obligés ou amenez à reconnaître que vous ne vous sentez pas cette âme là, et si vous reconnaissez que vous n’avez pas cette âme là, ni vos frères, ni vos sœurs, ni nous ne vous en voudront aucunement, car certains sont peut-être plus motivé pour servir en cavalier seul que pour user ou dépenser leur énergie à faire un groupe pour pouvoir servir. Donc le jugement ne sera pas de la partie dans cette affaire. Ce qui compte c’est que vous arriviez à vous situer. De la vérité je vous en prie. De la Vérité. Quand un groupe veut se former ; il faut au moins qu’il soit véritable, et ce groupe ne peut-être véritable, animé de la vérité, porté par la vérité, ensoleillé par la vérité que si les individus qui le compose sont portés eux-mêmes par la vérité.

    Reconnaissez-vous tels que vous êtes, sans honte, sans peur

    S’ils ont su donc faire le clair en eux-mêmes trouver leurs chemins, se reconnaître tels qu’ils sont sans avoir honte, ni peur, car la plupart des gens, ont leurs défauts, leurs attachements, leurs petits problèmes mais tant qu’ils les vivent qu’avec eux-mêmes leurs défauts ne leur font aucun problème ni de conscience, ni de moralité, c’est toujours vis-à-vis de l’autre que le défaut est un problème, vécu comme une honte et qui revient sur l’individu qui le génère comme une honte. Alors à ce moment-là, le défaut ou le problème devient une hantise pour celui qui le génère, alors je vous en prie, cessez ces comportements pour ceux qui en auraient même si ce n’est qu’un soupçon. Pourquoi faut-il les cesser ? Parce que la réaction même à ce comportement est nocive à l’évolution elle-même. Avoir un défaut, avoir un problème quelle importance je vous le demande. Si vous commencez à le vivre, comme une honte, comme une hantise, comme un sujet dont on rougit, comme un sujet dont on ne veut pas parler ou qu’on ne veut pas avouer, à ce moment-là, le défaut n’est plus seulement un défaut mais il devient un cancer au niveau de l’astral au niveau de l’éthérique. Un cancer, non pas comme cette maladie qui est connue mais c’est pour vous montrer,  employer un mot suffisamment fort pour que vous compreniez ce que vibratoirement cela produit. Tandis que si l’individu vit son problème, vit son défaut, avec franchise, mais cette franchise ne doit pas être avec un poing tapé sur la table pour imposer aux autres de devoir le supporter, franchise dans ce sens où vous assumez votre personnalité en disant voilà comme je suis pardonne-moi, je vais essayer de faire des efforts, je vais essayer de comprendre ma position ma nature, je vais essayer de changer pour m’éviter ensuite d’autres problèmes plus graves mais pour l’instant prends moi comme je suis. De la clarté, je vous en prie, de la clarté. La plupart de l’humanité n’arrive pas à éliminer ces problèmes, à éliminer ces défauts si grossiers, ces carences, ces tares, car la plupart de l’humanité à honte d’elle-même, c’est la honte qui perpétue le défaut, le problème car la honte c’est le réflexe de la personnalité qui se replie sur elle-même.   Qui se défend. Dès que la personnalité se replie sur elle-même, c’est comme un sac que l’on referme, il n’y a plus moyen de faire sortir quoi que ce soit. Et immédiatement ce défaut, au lieu de tout simplement en parler avec les autres ou de vous excuser si quelquefois il a dérangé quelqu’un en vous disant  zut j’ai encore raté l’occasion de m’en libérer, j’ai encore raté l’occasion d’évoluer. Si au lieu de faire ça, vous êtes timide, renfermé, replié, si au lieu de faire cela, cela devient un sujet de honte que vous avez du mal à vivre, automatiquement vous défendez l’objet de votre honte et vous n’arrivez pas à vous en débarrasser. Je vous l’ai dit, la honte ou tout ce qui pourrait être complexe sont des choses majeures à éliminer chez l’individu. Il ne faut pas avoir de honte, de complexe, de timidité, surtout de complexe d’infériorité vis-à-vis de vous-mêmes car tous ces états génèrent des énergies qui vous sont envoyées pour vous protéger immédiatement. C’est l’instinct de protection qui parle, l’instinct de conservation, d’une chose si néfaste dont vous auriez mieux à faire de vous en débarrasser. Ne soyez jamais honteux, jamais complexé, jamais timide. La timidité est aussi un complexe. Il n’y a de gens timides que par un complexe d’infériorité, soit un complexe vis-à-vis du vécu des relations avec les autres. Il faut vous libérer l’esprit, il faut de la clarté avec vous-mêmes, avec les autres. Soyez des êtres authentiques et n’ayez pas peur d’être ce que vous êtes. Et encore une fois j’insiste très fort, car même si vous ne faites partis d’aucun groupe, même si vous bâtissez aucun groupe, que vous soyez à l’extérieur des gens libres, différents capable d’évoluer.

    Qu’est-ce que cela veut dire personnalité ?

    Si au contraire vous assumez votre défaut, mais que vous l’assumiez avec connaissance et avec justice, savoir que c’est quelque chose qui est propre à vous mais que vous avez la possibilité de sublimer pour en faire son opposé qui est la qualité. Mais un défaut ne vient jamais comme ça du ciel, comme si c’était une tare cosmique que l’humanité devrait expier. Un défaut est toujours une qualité qui est inconnue. L’homme commence toujours immanquablement dans les défauts, comme l’homme commence toujours dans l’ignorance. La somme des défauts est la somme de toutes les qualités qui ne sont pas connues. La personnalité est à découvrir autant que le cosmos est à découvrir. On dit et moi-même, je l’ai dit, il faut absolument se débarrasser de la personnalité, c’est vrai mais de quelle personnalité ? Qu’est-ce que cela veut dire personnalité ? Et pourquoi la personnalité existe-t-elle ? Serait-ce une erreur du cosmos, une erreur de l’architecte, il n’y a jamais d’erreur, pas à ce niveau-là. Alors qu’est-ce que la personnalité ? La personnalité c’est ce qui est dans l’homme de plus divin mais inconnu, comme sa divinité sa spiritualité est inconnue. La spiritualité connue en tant que défaut connu, en tant qu’attitude émotionnelle, en tant qu’attitude du quotidien c’est l’extérieur de votre divinité qui ne se connaît pas. Sitôt que votre divinité se connaît elle-même sitôt que vous avez pris conscience de votre divinité, immédiatement vous le savez c’est écrit la personnalité n’existe plus, pourquoi, non pas qu’elle n’existe plus comme on aurait balayé quelque chose de malsain, quelque chose d’inférieur, la personnalité existe encore, mais elle existe dans son sens divin, elle n’est plus personnalité restrictive et séparative, elle est individualité du principe cosmique. Donc la personnalité n’est pas quelque chose à bannir. Vous voulez bannir votre personnalité comme certains hommes, certains guides vous ont appris à la bannir. Sans que cela soit une erreur, ce n’est pas attaquer le problème là où il y a problème. Le problème n’est pas dans la personnalité, le problème est dans l’ignorance que vous avez de votre personnalité spirituelle. L’homme étant donné qu’il est terrien commence toujours dans le contraire de ce qui est cosmique. Ce qui est contraire au cosmos, pour parler de la personnalité à ce moment-là, cela va être justement les défauts, ils ne sont donc pas quelque chose à bannir, que l‘on doit avoir honte et que l’on doit aller confesser mais quelque chose à sublimer comme l’ignorance est à  sublimer pour qu’elle devienne connaissance cosmique, vocalité spirituelle. L’égoïsme, c’est l’ignorance de l’amour cosmique. Va-t-on accuser quelqu’un d’être égoïste, le matraquer soir et matin, en lui disant tu es un égoïste tu n’es pas spirituel. Non, c’est l’enfoncer encore plus dans la matière, c’est l’enfoncer encore plus dans l’ignorance de son archétype cosmique. Ce qu’il faut donc faire sur cet être égoïste, ce n’est  pas de lui dire, regarde, tu es égoïste, cela il le vit, il le sait et il ne le sait que trop, car le premier qui a à souffrir de ces défauts c’est celui qui les véhicule, ce ne sont pas tellement les autres, les autres ne font que les supporter. Il faut lui proposer, de manière presque initiatique, des instants, des moments pour découvrir, la générosité, pour découvrir l’altruisme, pour découvrir l’amour cosmique. Ne soyez pas des gens qui rabâchent les défauts des autres, ces objecteurs de conscience, ces démonstrateurs de défauts, nous n’avons rien à faire de ces gens-là, ces genres d’instructeurs ne peuvent donner rien de bon. A quoi cela sert-il de montrer le mal, le mal est là, il est évident alors pourquoi en parler c’est encore lui donner trop d’importance. Il faut aller à l’utile, ne pas gaspiller de l’énergie. Quand vous voulez aider quelqu’un, ne lui dites pas où sont ces défauts, sachez reconnaître les défauts et soyez l’initiateur de la personne et provoquez des circonstances, des évènements où vous allez pouvoir le mettre face à face avec son défaut, c’est là la façon d’aider les gens, ce n’est pas en disant à quelqu’un tu es avare que cela va enlever son avarice, au contraire cela va le mettre tellement en colère qu’il va être content deux minutes après de pouvoir contempler sa propre avarice. Ce n’est pas en brandissant le drapeau de la vérité, non. Les vérités, il faut les dire, lorsqu’un un individu est inconscient de la vérité, mais il ne faut pas être le paternel qui dit, regarde fils le défaut horrible que tu m’avais caché pendant tant d’années maintenant, je te prie de t’en débarrasser au plus vite afin que tu sois un initié. Parlez-en mais en la faisant dialoguer sur son propre problème, de façon à ce que la personne arrive à traiter sa personnalité comme un phénomène extérieur et non comme si elle avait à défendre sa propre identité. Il faut éliminer les hontes, les complexes, les traumatismes c’est autre chose à éliminer, c’est plus insoupçonné et cela ne dépend pas forcément de la nature de chaque individu. Ce n’est pas propre à la personnalité de chaque individu. La honte est une réaction qui ne fait que garder ce qui est à éliminer, l’individu à toujours peur, peur d’être violé dans sa conscience, quand il craint qu’il faille changer certains principes de son esprit, peur d’être violé dans son identité quand il se sent jugé. Cette peur il faut vous en libérer, eh bien osez être authentique, après tout qu’est-ce que cela peut vous faire l’avis des autres, le jugement des autres. Ce qui compte avant tout c’est l’évolution que vous pouvez acquérir pour le bien de vous-mêmes et le bien de la hiérarchie dans le monde.Ce qui compte c’est que vous sachiez ce que vous êtes et qu’avec ce matériel vous travaillez comme on travaille une pâte pour la parfaire. Les défauts ne sont que les côtés ignorés et cachés d’une qualité spirituelle et les défauts n’existent que parce que vous êtes dans l’ignorance. Ignorance au sens cosmique, ignorance de toutes les vérités, des réalités cosmiques. Alors votre personnalité quand elle s’exprime, ignorante de tout cela, cette personnalité qui est bien terrestre ne peut que s’exprimer en défaut, c’est automatique, c’est logique.

    L’archétype cosmique

    Que font les hiérarchies maintenant, on ne parle plus de culpabilité de l’homme, on ne parle plus du péché de l’homme, on instruit l’homme car si on veut le faire évoluer véritablement, il faut qu’il entre dans la vérité, car il n’y a que la vérité et la connaissance qui l’amènera à sa réalité cosmique, qui fera de lui une personnalité qui sera en accord avec les lois cosmiques, une individualité cosmique. Tant que vous serez ignorant vous resterez ignorant sous tous ces aspects, ignorance de votre archétype cosmique et votre personnalité sera terrestre et pleine de défauts. Qu’est-ce qu’il est votre archétype cosmique, vous êtes en vérité, bonté, amour, béatitude, éternité. Quelle est votre personnalité terrestre ? Avarice, égoïsme, mort, violence, elle est tout le contraire car elle est dans l’ignorance. Lorsque vous atteindrez une conscience supérieure, lorsque vous connaîtrez la réalité, alors non seulement vous aurez la connaissance des principes la connaissance des lois, vous aurez la connaissance sur vous-mêmes et il n’y aura plus d’égoïsme, de violence, de mort  car votre personnalité sera devenue cosmique. On parle de ce fameux pont l’anthakarana, mais cela ne  se passe que par l’initiation j’entends, c’est vrai, l’illumination, l’initiation c’est ce qui permet à la personnalité de se sublimer pour devenir l’archétype cosmique.

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  • Conférence du 07 07 89 à Périgueux Dordogne France  (13’’ retranscrite) 

     

    J’ai réécouté cette conférence récemment et j’ai trouvé cette introduction de Pastor particulièrement pertinente.
    Je crois que si j’ai pu tant et tant écouter et lire les propos de Pastor, c’est qu’à un moment je n’ai plus trop projeté et que je me suis finalement attaché à la vibration et aux principes évoqués sans rechercher de multiples représentations de ce
    qui était dit. Et lorsque les représentations se font encore, laissons-les tranquillement, se dissoudre. Bonne lecture à tous. Lodela Fontaine
     

    Question :

    Comment manifester la joie dans un monde ou la souffrance est trop souvent un lot quotidien et quels sont les besoins prioritaires de notre époque auxquels on doit consacrer toute notre attention ?

    Je vous souhaite la bienvenue dans ce nouveau dialogue et comme je le dis chaque fois à toutes les personnes que je rencontre partout où je passe, ce n'est pas parce que je me présente et que je parle que vous devez forcément non seulement croire ce que je vais dire et en plus imaginer que je sois un Maître ou un guide suffisamment lumineux pour que vous puissiez me donner toute votre vie et me suivre.

    Dans ce sens, je veux dire que, lorsque l'on parcourt quelque part un petit bout de chemin dans la voie spirituelle, il ne faut pas s'imaginer qu'il y est quelqu'un à rencontrer ou que l'on doive absolument appartenir à quelqu'un comme le disciple pourrait appartenir à son Maître, ou le disciple pourrait appartenir à un ashram.

    La spiritualité est avant tout une grande libération et un phénomène de liberté donc vous n'avez en vérité personne à rencontrer. C'est pour cela qu'à chaque fois que je rencontre des personnes, je leur dis et je précise que même si, moi ou d'autres frères ou d'autres personnages qu'ils soient considérés comme éminemment cosmiques ou simplement astraux, tous ces personnages-là, ne parlent pas pour être cru, comme l'on croirait par exemple des Dieux ou des demi-Dieux. Ils ne travaillent pas non plus pour être suivi comme l'on voudrait suivre une lumière capable d'être consolatrice. Si un verbe est donné, si un geste est donné si une vibration est envoyée, ce n'est pas pour que cette vibration soit suivie, mais au contraire, qu'elle soit accueillie dans l'esprit de l'individu et quelques fois jusqu'à dans le corps afin qu’elle puisse y accomplir un changement. C'est pourquoi je demande toujours que les personnes réunies ne soient pas là pour m'écouter, mais pour accepter certains principes, de cette manière-là, ils arriveront à les mettre en œuvre dans la vie quotidienne et c'est ainsi au niveau de la vie quotidienne ainsi transformée que les individus témoigneront de leur fidélité à la spiritualité ou fidélité à un Maître ou fidélité à un ashram ou fidélité tout simplement au bien du monde.

    Donc  ne m'écouter pas moi comme si j'étais un personnage mais essayé de comprendre à l'intérieur de vous-même ce qui peut vous parler à vous-même afin que votre vie dès demain soit différente, et non pas pour être meilleure mais pour apporter un plus à l’humanité et vous permettre de faire un pas supplémentaire dans la spiritualité.

    Enlever donc tout visage que vous aimeriez poser sur le mien, enlever aussi toutes les tonalités que vous aimeriez disposer sur la voie, tout ceci en fait n’existe pas car si toutes ces choses existaient, cela voudrait dire que je participe à une illusion hors mon principe est justement de combattre l’illusion, donc je ne vais vous donner aucune image, aucun son, aucune voix, de façon à ce que seule résonne la voix de votre propre cœur. Et ce n’est qu’en écoutant la voix de votre propre cœur que vous pourrez ainsi non seulement entendre la mienne mais aussi celle de tous les autres frères qu’ils soient de la hiérarchie planétaire, qu’ils soient de la hiérarchie solaire ou d’ailleurs, cela n’a aucune importance.

    Que votre cœur soit ouvert et que votre esprit se ferme sur toute projection, sur toute identification. Là est un énorme danger. Nous ne parlons pas des Maîtres, nous ne parlons pas de Shamballa, nous ne parlons pas des auras ou bien de chakras pour que l’homme fasse des projections. Si l’homme projette tout de suite à cause d’un renseignement, d’une information qui a été donnée, il déforme immédiatement le renseignement qui a été donné. Ce qui fait qu’au lieu d’œuvrer au niveau du changement, le renseignement va petit à petit enfermer l’individu dans un schéma qui va se cristalliser, cristallisation qui va devenir petit à petit une prison. Une tour carrée dans laquelle l’individu est enfermé. Et il se dit pour continuer, pour aller plus loin, pour évoluer, pour aller vers Dieu, je vais alors continuer de construire ma tour.

    Et qu’est-ce qui se passe ? Il donne des étages supérieurs à la tour mais la tour est toujours là. Où est le problème ? Le problème est que la tour enferme l’individu et lorsque l’individu est enfermé dans une tour et puisqu’il repose sur le sol que voit-il du ciel ? Il ne voit presque rien, car plus il bâtît sa tour, plus elle devient longue plus elle va rétrécir le champ de vision. Alors qu’il lui semble bâtir une tour immense et qu’il va pouvoir aller jusqu’au fond du ciel. Et au contraire, il crée un tunnel qui petit à petit  rétrécit le champ de vision, si bien que s’il pousse encore en sa construction, au bout d’un moment le ciel est complètement bouché parce que le tunnel n’est plus capable de laisser passer un seul rayon de lumière.

    Il en est ainsi pour tout individu qui se nourrit largement de toutes les informations, toutes les instructions qu’il peut glaner de droite et de gauche et se nourrissant de ces informations sans prendre la protection d’évacuer de son mental la projection, il ne crée pas un pont vers l’avenir, un pont vers les Maîtres, un pont vers la lumière, ou ne serait-ce qu’un pont au niveau de lui-même. Il crée une tour qui rétrécit de plus en pus le coin de ciel qu’il croyait voir. Autrement dit ce genre d’individu rétrécit son évolution au fur et à mesure qu’il lui semble la construire, il était beaucoup évolué lorsque son mur n’avait qu’un mètre de hauteur. Alors au contraire au bout de sa vie lorsque le tunnel  au contraire mesure des dizaines de mètres, il n’y a plus rien d’autre à faire qu’à détruire. C’est pourquoi, il faut absolument que l’individu chasse du mental tout système de projection.

     Qu’est-ce que je veux dire quand je dis cela. Je dis tout simplement lorsque les informations vous sont données, vous ne devez pas construire des schémas, imaginer que c’est à peu près comme ceci, à peu près comme cela, que ça doit avoir à peu près telle couleur, tel goût ou telle résonance et que si je fais ceci je vais forcément rencontrer cela, et si je mange telle chose, je fais forcément développer cela. Tout ce genre de comportement appartient à la lignée des projections. La projection appartient à la fabrication d’un mental qui n’est pas suffisamment discipliné et qui pour être encore trop inférieur est susceptible aux illusions.

     Pour donc faire un pas authentique et véritable dans la spiritualité, il ne faut pas tant accumuler les informations mais grâce à ces informations, de dépouiller en soi ce qui peut faire naître tout système de projection ou système de référence à des illusions. C’est pour cela que les informations vous sont données. On ne vous décrit pas Shamballa pour que dans votre tête, vous vous dressiez le paysage. Qui vous dit que lorsque vous, vous allez rencontrer Shamballa, Shamballa va ressembler à ce que vous imaginiez ou à ce que vous avez dressé dans votre tête comme paysage après ce que vous avez entendu. Shamballa peut être fort différend, et non pas parce que Shamballa sera différent mais tout simplement parce que ce que l’homme projette est toujours nécessairement faux, puisque la projection n’a pas ses bases dans la vérité mais dans la dualité et dans l’illusion, il y a toujours une base d’ignorance.

    Quels que soient les efforts d’imagination que l’homme puisse faire pour contempler Shamballa, pour contempler un Maître ou Dieu, il sera toujours à des années-lumière de la vérité ; d’autant plus il va construire la chose avec imagination, d’autant plus il sera éloigné de la vérité. Alors que s’il n’imagine rien, s’il se contente de savoir que la chose existe et s’il se moque de savoir que cette chose existe en rose, en vert ou en bleu, en forme carrée en forme octogonale ou quoique ce soi d’autre. Du moment qu’il sait par essence que le principe de la chose existe et qu’il travaille sur ce principe, automatiquement il construit une pureté et une limpidité intérieure qui lui permette de contempler ce qui est vrai, car la contemplation viendra à ce moment-là.

    Donc, n’éparpillez pas votre mental dans toutes ces projections, soyez soigneux dans la façon dont vous digérez les informations. Partout, particulièrement dans le monde occidental, on s’aperçoit qu’il a une overdose d’informations et ces overdoses créent quoi, comme les overdoses de la drogue, les overdoses de l’information créent de véritables mirages, si bien qu’on se demande s’il n’y a pas eu plus de mal que de bien que de donner de tels fleuves d’informations aux hommes car ils construisent des projections, des identifications qui sont à des années-lumière de la réalité que l’on essayait de décrire.

    Donc je précise, sans que vous soyez obligés de me suivre dans mon comportement vous pouvez très bien faire ce que vous voulez, mais je précise que dans le cas où vous voulez construire un pas spirituel authentique, il faut apprendre à dépouiller le mental des projections. Chaque fois qu’une information vous est donnée qu’elle vous ouvre le cœur et qu’elle n’embarrasse pas votre tête. Si elle embarrasse votre tête alors vous ne faites qu’ajouter des poids au corps de votre âme, et vous n’allez nulle part au contraire vous ne pouvez que sombrer davantage. Que le mot ouvre le cœur avant tout. J’ai pris le temps de faire cette longue introduction pour que ce soit votre cœur qui soit ouvert et non pas votre tête car comme je le dis si souvent, j’en ai rien à faire de distribuer des informations. Je ne veux absolument pas enseigner, je ne veux renseigner les hommes sur rien du tout. Plus l’on renseigne les êtres humains, plus ils se distancent de Dieu et de la vérité. Seulement, il se trouve que pour toucher du bout du doigt, le doigt de l’homme qui est de l’autre côté de la vie, il faut quelquefois utiliser la tête et utiliser le verbe. Alors je précise, j’utilise le verbe d’acord et beaucoup de frères utilisent le verbe, mais vous, soyez correct vis-à-vis du verbe. Lorsque vous écoutez n’amener pas votre tête dans l’écoute mais amener votre cœur. De cette façon-là nous pourrons diffuser toutes les informations du cosmos, il n’y aura aucun danger, ni pour vous, ni pour nous. Maintenant, nous allons passer à la question qui a été posée.

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  • A un moment donné, il sera fatigué, il dira, Non, je vais me reposer un peu, non là je vais prendre quelques temps ; après tout, j'ai plusieurs incarnations disponibles face à moi, j’ai même plusieurs cycles. Si on ne connaît pas l'involution, on ne va pas pouvoir « concevoir » véritablement l'évolution parce qu’on ne saura pas ce qui est primordial dans l'évolution. On ne saura pas sur quels points il va falloir véritablement insister. 

     

    Le bon alignement 

    Il faut se rendre donc de plus en plus conscient, tout simplement ; et ensuite tous les phénomènes que l’on appelle, que ce soit la mort ou que ce soit l'incarnation elle-même, ainsi que tous les autres phénomènes qui accompagnent la vie sur un plan physique, que ce soit l'intuition ou la capacité de sortir hors de son corps, toutes ces choses là deviennent simples, naturelles, facile à expérimenter. Ce qui ne veut pas dire que vous allez pouvoir expérimenter toutes ces choses forcément ici et maintenant, mais ces choses deviennent une spontanéité et non plus un exercice auquel on doit s'entraîner, un but que l'on essaie d'atteindre. Cela devient une spontanéité, toutes les notions sont rangées, toutes les choses sont estimées à leur juste valeur et dans l'axe qu'il faut. Donc tous les atomes qui constituent l'âme, et le lien entre l'âme et la personnalité, et la personnalité elle-même, tous ces atomes là sont bien rangés, alignés, et ils arrivent donc à produire des expériences, des phénomènes et tout ce qui semble difficile à obtenir aujourd'hui devient facilement accessible, tout simplement parce qu'il y a l'alignement correct, la conception correcte, donc il n'y a pas perte d'énergie. 

    Pour qu'il y ait expérience, que ce soit en méditation ou à propos de quelque autre exercice, il faut que toutes les énergies soient bien concentrées, bien conservées, bien alignées, pour qu'il y ait là l'occasion d'un dynamisme. Si au contraire, il n'y a pas d'alignement, si les conceptions vont dans toutes les directions de façon confuse, et que la pyramide n'est donc pas construite sur des fondations solides, droites, géométriques, automatiquement les énergies vont elles aussi être dispersées, et le bâtiment va aller de gauche, de droite, trembler, ne pas être assez solide, comme s'il y avait sans cesse dans le sol un séisme qui dérange l'individu et qui le menace de le faire s'écrouler à tout instant ; s'écrouler, non seulement dans sa détermination, dans sa capacité à faire des efforts, à être discipliné, mais aussi dans ses convictions donc par rapport aux textes qu'il étudie, aux sagesses qu'il est en train d'étudier, aux idées qu'il en tire. 

    C'est pour cela que vous voyez dans la vie des gens qui vont sans cesse d'une école à une autre, d'un gourou à un autre, et qui ne savent pas lequel dit la meilleure chose. Tout simplement, ils ne sont pas alignés. 

    Même si l'on à faire à des débutants, qui ne savent rien, qui ne connaissent rien, il faut avant tout apprendre le soin, avoir le soin de les faire s'aligner. De ce fait, même leur discernement, même s'il n'est donc pas instruit, ce discernement va quand même pouvoir avoir lieu. Parce que quand il y a alignement, qu’il y a concentration de cette énergie, il y a un bon sens naturel, puisque que tout devient spontanéité, qui se crée automatiquement. Et alors l'homme sait où il doit aller, sait à qui il doit se référer. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne commettra pas d’erreurs, mais lorsqu'il s'en référera chaque fois à son intuition, il sera bien guidé Donc pour cette âme en évolution -je dirais plutôt en révolution, car il s'agit de faire le tour de la roue, involution, évolution - il s'agit de s'approcher de plus en plus, de la cristallisation que permet l'incarnation, et au moment où la cristallisation est la plus dure, au moment où aussi l'âme est la plus proche de la matière, ensemble alors ces deux pôles fusionnent et créent une unité, et c'est ce moment-là que l'on appelle la naissance. La plupart des individus croient que l'instant de la naissance est l'instant où au contraire l'âme s'échappe de la matière, du corps, du conditionnement de la personnalité. C'est vrai qu'à ce moment-là, la personnalité elle, doit être complètement dissoute ; cependant, il est une autre vérité, c'est que l'âme se trouve complètement dans la matière, et plus que jamais à ce moment là, et c'est pour cela que l'instant où l'âme est considéré comme la plus libre, et l'esprit aussi, c'est en même temps l'instant où l'âme est aussi la plus enchaînée à la matière ; et en même temps, pour se désenchaîner de cette matière elle use de cette même liberté, qui est issue de cette matière, de cette cristallisation.Et c'est pour cela qu'il y a le passage sur la croix. La croix paraît être donc l'endroit où l'homme est comme fixé, dont il ne pourra pas se débarrasser, l'endroit où l'homme est complètement figé ; et c'est en même temps de là, de cet endroit même où il est figé, fixé, qu'il va pouvoir renaître. 

    Pour bien pouvoir intuitionner ce moment, il faut pouvoir balancer avec le paradoxe ; et comme je l'ai déjà dit tout à l'heure, pour pouvoir bien contempler le blanc, il faut aussi contempler le noir, et vice-versa. 

     

    De l’autre côté

    Lorsqu'il y a donc la décorporation, lorsque l'âme sort de son corps, à cause de la mort, à ce moment là, l'âme suivant son niveau va soit immédiatement être réintégrée dans la capacité d'être une auto-conscience, et qui est propre à la substance de l'âme, soit l'âme va retourner à son sommeil, son sommeil divin certes, mais sommeil quand même, soit elle va, grâce à la cristallisation peu à peu acquise par les incarnations, va pouvoir rester dans certains endroits, célestes, dans certains plans où une certaine activité a lieu, et qui est en directe correspondance avec le type de cristallisation acquis. 

    Ce qui fait que, lorsqu'un individu passe de l'autre côté, il ne va pas nécessairement rester à côté de ses proches, comme le croient beaucoup de voyants, de sentimentaux et de romantiques. Celui qui passe de l'autre côté ne va pas non plus nécessairement devenir un guide, même s'il est petit, même s'il ne fera que les choses dont il est capable ; parce qu'il ne va pas forcément pouvoir garder son auto-conscience dès qu'il va passer de l'autre côté, puisqu'il va être défait, démuni de la cristallisation que permettait la matière. Il y a donc des personnes qui vont être réintégrées tout de suite dans leur sommeil divin. C'est pourquoi il y a des zones, dans le pays de la mort, si je puis m’exprimer ainsi, où l'on dort profondément. Les gardiens surveillent d’ailleurs ce sommeil, non pas pour voir si tout se passe bien mais pour voir si le jeu avec les quelques symboles qui ont été acquis durant la cristallisation, l'incarnation, pour voir si ce jeu se passe bien, s'il demeure constructif, si le « rêve », en quelque sorte, est bien vécu.Pour ceux donc qui ont des symboles très négatifs, parce que leur incarnation a été très négative, très néfaste, pour les autres, surtout, pour ces individus là, donc, l'accès aux symboles est complètement effacé. C’est à dire que la mémoire devient « noire », il n'y a même plus la capacité à être « légèrement » auto-conscient. On plonge cette unité de conscience dans un oubli complet et profond. Il semble que face à la loi du karma, cela soit une faveur qui est faite à ces individus qui ont fait beaucoup de mal. Cependant il faut savoir que lorsqu'un individu réintègre sa nature cosmique, la nature et en plus le degré auquel il exprime cette nature, donc lorsqu'il est réabsorbé juste et simplement dans son état d'être, si on le laisse s'amuser avec les symboles négatifs qu'il a crées pendant sa cristallisation, il va polluer, on peut dire le mot, le plan sur lequel il se retire. Ainsi tout un plan de vie va continuer à être embêté, ennuyé, agressé de la même façon que cet individu lorsqu'il était incarné agressait le plan physique des autres personnes. C'est pour cela qu'il faut absolument plonger l'individu dans l'oubli, dans le sommeil profond, pour que le plan ne soit pas contaminé, et pour que ces individus ne se contaminent pas encore les uns les autres. 

    Lorsque l'on a à faire à quelqu'un d'un peu plus évolué, qui en plus a commencé une bonne cristallisation, une bonne capacité à être auto-conscient, et à pouvoir diriger des activités, diriger des flux d'énergie et les commander, à ce moment là la mort est complètement différente, cela n'a plus rien à voir avec la mort des autres personnes. Ce n'est plus la mort d’ailleurs, c'est tout simplement un changement de plan. Il n'y a pas le risque de perte de la conscience, d'identification donc ; puisque la cristallisation est assez avancée, l'individu peut pleinement garder la même conscience qu'il avait sur le plan physique, avec en plus l'avantage de ne plus être limité par le conditionnement qu'apportait cette personnalité spécifique, et éventuellement certains défauts, comme l'exagération de certaines de ces qualités. Et c'est dans ce niveau là que l'on peut rencontrer des êtres intéressants qui vont continuer à travailler pour l'avancement, soit de leurs frères, soit d'un groupe plus grand comme le groupe d'une région, ou le groupe d'une religion, ou le groupe d'une nation, ou soit l'humanité entière. Il faut monter un peu plus haut pour rencontrer des gens qui, en plus de cette capacité à rester conscient, vont aussi être très actif comme ils peuvent l'être en pleine activité sur le plan physique, mais ceci par rapport à un égrégore, par rapport donc à un collège de guides, d'initiés et de Maîtres. Pour rencontrer ces êtres là il faut monter « un petit peu plus haut » dans la capacité à être auto-conscient, parce que, en plus donc de l'auto-conscience, il aura fallu développer, par un réel effort de disciple, la connexion avec ces Maîtres, avec le temple, avec l'égrégore. 

    Ce qui fait que vous pouvez rencontrer dans le plan moyen, où beaucoup d'individus peuvent servir de petits guides, de petits protecteurs, et que vous pouvez rencontrer à l'occasion de rêves, de dédoublement, où qui arrivent, s'ils ont assez de pouvoir, à se faire apparaître, à se faire rendre visible, dans cette zone là donc, vous pouvez rencontrer beaucoup d'individus. Mais chaque fois que vous rencontrerez ces individus, vous allez rencontrer l'équivalent des capacités qu'ils avaient sur la terre, et aussi l'équivalent de leurs limites. Par contre dès que vous rencontrez quelqu'un qui est un cran au-dessus, qui est donc connecté avec un temple, connecté avec une tradition, connecté éventuellement même avec un Maître, cet individu ne va pas vous dire automatiquement ce qu'il conçoit, ce qu'il comprend, ce qu'il a imaginé à propos des choses, il va être le simple transmetteur de ce que le guide a à vous dire, de ce que le maître a à vous dire, et qu'il ne peut venir vous dire, parce que par exemple, vous n'êtes pas encore assez ouvert à ces vibrations, ou pas assez en connexion avec le temple, ou que ce n'est pas encore le moment d'une véritable rencontre ; et ce sont ces êtres là, ces petits intermédiaires là qui peuplent tout le monde de la spiritualité. Avant de vouloir ou de pouvoir rencontrer le Maître, il faudrait que vous essayiez, ou que vous désiriez, et de façon calme et sereine, rencontrer cet intermédiaire là d'abord, car lui va pouvoir vous dire comment vous préparer pour rencontrer le Maître ou l'initiateur. Lui, va pouvoir finir de raboter par ci, par là, ce qui ne va pas. C'est lui qui va en même temps vous prendre la tête et vous l'enfoncer dans ce qui ne va pas dans votre vie, vos habitudes. C'est lui en même temps qui va s'engager vis-à-vis de vous, qui va être responsable vis-à-vis de vous, qui va s'engager pour que vous compreniez ce qui est à comprendre et pour essayer de vous faire arriver à la bonne heure, au bon endroit, face à l'initiateur. C'est lui qui va s'engager sur son âme, exactement comme vous, vous engagez sur votre vie à prendre soin d'un plus petit que vous, à prendre soin d'un enfant aussi par exemple. Mais, il ne prend pas pour autant le poste d'éducateur, il n'a pas cet orgueil, ni cette folie, ni cette prétention, ni cette ignorance. Il n'est pas l'éducateur, il est le transmetteur, et l'éveilleur. C’est lui qui éveille aux choses qui sont négatives en vous, de même qu'aux choses qui sont positives et que vous ignoriez complètement. Pour en revenir au passage de l'autre côté, lorsque donc vous avez toute votre vie fait un travail de disciple, que vous avez cherché la vérité, que vous avez essayé de « tendre » de toute votre force vers la vérité, il y a simplement donc le passage de l'autre côté hors du corps, à travers le rideau de lumière. Il n'y a plus le tunnel dont on parle si souvent. Si vous pourriez, très facilement, par exemple en ce moment, parler avec les morts qui sont de l'autre côté, ils vous diraient : mais j'ai pris un tunnel qui n'en finissait pas, et plus longue a été ma vie, et plus long a été ce tunnel, et plus j'ai fait d'erreurs, plus j'ai connu d'obstacles que je ne suis pas arrivé à résoudre, et plus il y avait de secousses dans ce tunnel. Alors que, pour ceux qui ne meurent pas, pour ceux dont l'auto-conscience est déjà suffisamment développée, de même qu'une certaine spiritualité, il y a simplement un voile qui est traversé, exactement comme vous passez un seuil. Il n'y a plus de tunnel parce que vous n'avez plus besoin de passer à travers « une » dimension, et d'une dimension à une autre, puisque la dimension de l'âme, la dimension spirituelle existait déjà en vous. Donc quand vous connaissez la mort, vous n'avez simplement qu'à vous débarrasser du corps physique. Et il y a simplement le petit voile, la petite cloison qu'il y a entre ces deux plans à passer, c'est tout. Et vous vous trouvez de l'autre côté immédiatement et tout de suite souriant et plein d'amour, content enfin de pouvoir rencontrer vraiment, sans devoir passer par l'épaisseur de l'intellect, l'épaisseur du rationnel qu'émet le cerveau physique, votre guide. 

     

    La « chambre » 

    Quand je dis guide, je dis celui qui s'est engagé comme intermédiaire à veiller sur vous, à éveiller de temps en temps votre feu, à essayer de vous faire prendre conscience de votre négativité, comme de votre positif. C'est celui-là qui vient vers vous, et vous reçoit comme un frère ; il n’est pas comme un guide qui attend la grande venue, et qui attend à être remercié pour tout le travail qu'il a fait. C'est un frère qui vous sert la main, qui vous retrouve après un long voyage de l'autre côté, et c'est lui qui vous amène à la chambre, où là pendant un certains temps, vous allez devoir vous débarrasser des vibrations un peu trop épaisses en provenance de votre incarnation physique. 26’31 Dans cette chambre qui existe vraiment, qui est comme une chambre physique sur un plan physique, dans cette chambre vous allez apprendre à oublier un petit peu le jeu de certaines vibrations physiques qui vous ont collé à la peau, à la peau de la conscience. Lorsque ce nettoyage, cette purification est accomplie, alors si vous êtes de ceux qui pouvez et qui devez vivre dans l'aura d'un Maître, qui pouvez connaître le Maître, alors vous êtes amenés tout simplement dans le sein du temple, et vous menez là la vie que l'on mène dans tous les temples, avec par instants la cohabitation avec le Maître ou avec les Initiés, et par instants la vie avec vous-même et le travail à faire sur d'autres frères incarnés, ou pas d’ailleurs ; car il y a beaucoup de travail qui est effectué sur le plan subtil, sur le plan invisible, vis-à-vis d'autres personnes elles-mêmes devenues invisibles, ayant donc passé par la mort. Tous les guides, tous les intermédiaires, tous les frères, une fois désincarnés ne vont pas exclusivement travailler en connexion avec l'humanité physique ; étant donné qu'il y a beaucoup plus d'âmes dans le domaine de la désincarnation que de l'incarnation, il est normal de pouvoir soupçonner que certains vont travailler avec d'autres individus aussi désincarnés. 

     

    Les classes (préparation de l’incarnation) 

    Alors il y a le système de ce que l'on peut appeler les classes, tout simplement, où l'on donne des cours, où l'on fait faire certains exercices, exactement comme un Maître incarné ou un guide incarné le ferait sur la terre. 

    Et celui qui est d'une évolution suffisante va se retrouver responsable d'une certaine classe avec un certain nombre d'âmes, donc d'unités de conscience à renforcer, à développer et à préparer pour leur incarnation physique ; car il ne s'agit pas simplement de s'incarner, et puis de lancer simplement la roulette du hasard, on verra ce qui arrivera, on verra si je comprends, on verra si je peux faire, on verra si je peux compter sur mon acquis des incarnations pour voir si tout ça va finalement pouvoir marcher et donner lieu à une évolution. Non, une incarnation, ça se prépare et ça se prépare minutieusement, parce qu'on a pas de temps à perdre, on ne peut pas se permettre de gaspiller un corps, on ne peut pas se permettre de gaspiller cette seconde que représente l'incarnation. Il faut donc la préparer pour que tous les choses qui sont à traiter, tous les dossiers qui sont à vivre, à ouvrir, à traiter, à étudier, à conclure et à absorber, pour que tous ces dossiers là aient une chance d’être abordés. Donc il faut donc préparer l’incarnation, et c'est là où interviennent justement ces êtres d'une certaine évolution, qui vont préparer d'autres êtres qui leur sont inférieurs, à leur incarnation, et qui vont leur dire attention, l'incarnation c'est comme ça, comme ça, comme ça, vous allez vivre telle et telle expérience à tel ou tel niveau, donc vous allez rencontrer tel type de résistance, tel type de don, tel type de faculté, de facilité, et vous allez développer tel type de feu. Et au fur et à mesure de ces explications, les individus qui assistent et qui se renforcent de ces conseils, les mettent dans leur mémoire. Ce qui fait que lorsque cette âme, ensuite, est projetée dans la matière, dans l'incarnation, eh bien cette âme arrive avec un certain nombre de données, ce qui fait que spontanément elle va chercher son destin, qui fait aussi que typiquement son ciel de naissance, son thème astrologique va être typé, très déterminé. Automatiquement, la vie qui se déroule ensuite devient plus facile, et arrive ce qui doit arriver, en tout cas pour les points majeurs, pour les points importants. Et aucune âme ne peut rejeter le dossier qu'elle s'est promis d'étudier lorsqu'elle était là-haut dans la classe. C'est comme cela aussi que l'on trouve le développement de certaines facultés, parce qu’il y a certaines facultés qui ne se développent absolument pas depuis le plan physique, mais qui se développent complètement dans ces classes grâce aux exercices que l'on fait dans ces classes, qui ont lieu dans le monde subtil. Ensuite, la personnalité s'en trouve dotée. Et en fait la personnalité, l'unité physique, n'aurait jamais pu, n'aurait jamais su, développer telle ou telle faculté. Par contre, elle arrive très bien à articuler la faculté ou à profiter de la faculté. Ceci est la raison majeure ou la racine majeure de l’existence de nombreux guérisseurs par exemple. Un guérisseur ne peut pas se former sur un plan physique. Un guérisseur n'existe pas un jour, parce qu'il a essayé pendant de nombreuses incarnations de guérir ses semblables ; si dans le réseau de son âme, n'ont pas déjà été formés des processus, d'envoi d'énergie, d'extériorisation d'énergie, et de capacité à diriger cette énergie jusqu'à un plan physique, l'unité que l'on va ensuite appeler la personnalité ne pourra jamais agir en tant que transmetteur de ces énergies, si elles ne sont pas envoyées d'abord par l'âme ; ce qui fait que de nombreux talents sont développés dans les classes, projetés ensuite dans la matière donc dans l'expérience, dans la cristallisation encore une fois, donc dans la possibilité du pouvoir ; ce qui est capacité dans les classes devient pouvoir ensuite quand cela passe dans la cristallisation de la matière, et cela devient un bénéfice aussi pour les autres. 

     

    La mort n’est pas la même pour tout le monde 

    Donc lorsque l'on parle de la désincarnation ou de la mort, la mort n'est pas du tout la même pour tout le monde, elle est particulière à chaque personne, à chaque niveau de conscience, et en fait, pour parler véritablement de la mort, il faudrait dire qu'il n'y a pas véritablement de région où la mort existe et où la vie existe, donc où l'incarnation existe et où la décorporation existe. C'est tout simplement le mouvement d'une seule et même énergie qui passe, non pas à travers différents états, mais à travers différents types de mouvements et d'accès, à un mouvement. Lorsque l'on est dans la matière, le type de mouvement de l'âme est très cristallisé, très spécifique, c'est l'expérience. Lorsque l'on se trouve sur d'autres plans, le type de mouvement n'a plus tellement lieu d'expérience. C'est un mouvement de contemplation, ou d'absorption par exemple, ou de distribution. Cela dépend complètement de la nature de l'évolution de l'individu. Donc l’on ne peut pas dire, la mort c'est ceci, la vie c'est cela ; il y a un mouvement, qui est le mouvement de l'âme, qui est ce mouvement de révolution, à travers l'involution et l'évolution, et à l'intérieur de ce grand mouvement, il y a d'autres mouvements, plus petits, qui permettent des réajustements des énergies et des niveaux de conscience. 34’55’’. Lorsque l'on veut savoir comment bien passer de l'autre côté pour pouvoir se trouver là-haut frais et dispos, se lever d'un bon pied comme on se lève d'une bonne nuit, et pour pouvoir tout de suite commencer à travailler avec les guides, pour le bien des hommes, il faut avoir mené une vie qui soit semblable à celle que l'on veut mener de l'autre côté. Ce que l'on fait ici, on le fera là-haut en correspondance directe. Si ici, vous êtes un méditant, et bien là-haut vous allez continuer à méditer, puisque c'est la chose que vous êtes capable de faire, si ici vous êtes un guérisseur et bien là-haut vous allez continuer à guérir. 

     

    L’hôpital cosmique 

    Comment ! Là-haut il y a des âmes malades ? Est-ce que l'âme peut-être malade ?Il ne s'agit pas bien sûr du même acte de guérison. Simplement il faut savoir qu'en passant à travers l'incarnation et en passant sur des planètes comme la terre, où l'on sait que la torture est quotidienne, où l'on sait que l'on peut mourir brutalement d'accident, que l'on peut mourir de façon traumatisante ou avoir vécu une vie extrêmement traumatisante, il faut donc savoir que les âmes qui vont ensuite sortir de ce conditionnement, vont être un peu comme un canard boiteux en quelque sorte, vont manquer d'énergie quelque part, ou bien avoir des protubérances d'énergie d’autre part, ou bien avoir comme des ulcères accolés à leur substance de l'âme, ou bien avoir des pertes d'auto-conscience. Et tout cela, il faut le corriger. Et les médecins de l'âme à ce moment là interviennent, et rectifient la substance. Rectifient en passant d'abord par le corps éthérique, qui lui donc, pendant les trois jours qui suivent la mort constinue à exister ; en passant par l'intermédiaire de ce corps physique, les médecins de l'âme arrivent à corriger tous les problèmes que l'individu a connus et qui ont déformé son aspect, et aussi sa substance et son énergie. Ensuite l'opération depuis le corps éthérique est complètement abandonnée car le corps éthérique n'est plus assez transmetteur puisqu’il commence à dévitaliser, et c'est à ce moment où l'on met ces âmes-là dans ce que l'on pourrait appeler véritablement un hôpital 37’,23 ... cosmique, un hôpital céleste, où ces individus se déplacent, miment leurs problèmes. Pour quelqu'un qui se déplace à ce niveau-là, il trouverait cela, ou très comique, ou horrifiant tout simplement, parce que les substances, les individus en désincarnation, miment et se déplacent de la façon dont elles éprouvent leur problème. Si c'est par exemple quelqu'un qui a connu sans arrêt des peines de coeur, qui a été trompé, qui a été troublé et qui finalement peut-être, est mort de chagrin, ou s'est suicidé à cause d'une douleur intolérable, cette personne là va être automatiquement, si on l'imagine comme une boule, puisque l'âme est ainsi, cette personne va être complètement introvertie, comme si l’on étirait les bords de la boule, exactement comme si on voulait en faire une assiette, et que l'on prenne ces bords et qu'on les enfonce à l'intérieur de la substance. De même, d'autres douleurs vont déclencher d'autres formes, si bien que tout d'un coup, lorsque l'on entre dans ces hôpitaux des âmes, on a plus du tout l'impression d'avoir à faire à des âmes avec la forme spécifique et typique d'une âme ; il y a simplement des formes plus ou moins grises, plus ou moins ulcérées, plus ou moins rouges, plus ou moins cubiques ou triangulaires, tout cela parce que la fréquence vibratoire qu'est l'esprit, qu'est la conscience, s'habille d'une substance qui équivaut au problème qu'elle a vécu sur la terre. C'est pourquoi il y a toujours dans les anciennes religions ce que l'on appelle le culte des ancêtres, et à l'heure actuelle, on ne comprend rien du tout à ce culte des ancêtres, et pourtant il est bon que cela revienne. Il ne s'agit pas d'honorer les ancêtres, il ne s'agit pas de nourrir les ancêtres, mais bien de soigner la mémoire des ancêtres. L'énergie, même si elle provient de la planète et du plan physique, va trouver son chemin jusqu'à l'endroit de cet hôpital et favoriser le retour à une dimension et une forme normale pour ces âmes-là. 

    Donc, lorsqu'un individu veut sur un plan subtil, lorsqu'il sera désincarné, devenir tout de suite opérationnel, pour continuer à répendre le bien, continuer aussi à être opérationnel vis-à-vis de lui même pour continuer à évoluer, il faut que sa vie physique ait eu cette même tendance, sinon il n'y aura pas de continuité. Il ne faut pas croire que la vie physique est une chose, que la vie de l'âme en est une autre, et parce que l'on trouve une dimension nouvelle avec des subtilités nouvelles, avec une conscience nouvelle, on va être mieux, on va pouvoir faire plus de choses et l'on va pouvoir comprendre davantage. 

    Tout est dans la continuité, il est certain que de l'autre côté, on va pouvoir comprendre différemment, ce qui ne veut pas dire que l'on va comprendre plus, mais l'on va comprendre différemment, parce qu'il n'y a plus l'obstacle du conditionnement du cerveau physique et de la matière. Mais cela ne veut pas dire que l'on va comprendre plus, cela va être différent. Par exemple, la notion d'énergie sera évidente, alors que pour l'instant sur un plan physique c'est une abstraction que l'on essaie de comprendre, mais que l'on ne ressent pas de l'intérieur. Lorsque l'on est désincarné cette notion devient évidente depuis l'intérieur. Vous allez me dire mais c'est un monde de différence, mais ça justement c'est un plus ; bien sûr c'est un plus. Mais ce qu’il faut savoir c’est que la même perception vous est tout à fait accessible même sur un plan physique, et il vous suffit pour cela de rentrer dans le monde de cette dimension, dans le monde où cette énergie vit et prend mouvement. Il ne faut rester là dans la matière et attendre de comprendre les choses, avec ce que l'on peut imaginer, ce que l’on peut comprendre, ce que l’on peut abstraire depuis le cerveau. 

     

    La méditation 

    Il faut utiliser la méditation, et pas simplement comme un moyen d'ouvrir les chakras, de s'ouvrir sur l'âme, il faut l'utiliser aussi comme un moyen d'enseignement, de connexion avec la vérité. Qu'est-ce que la méditation donc ?, véritablement, on en revient à se poser la question. On peut dire que la méditation est beaucoup de choses, qu’elle est un moyen alchimique pour ouvrir les chakras. Si on ouvre les chakras, on développe le taux de conscience. On peut dire aussi que c’est une technique pour trouver un lien avec l’âme, et ainsi recevoir les intuitions, et de plus en plus devenir, l’essence même, de l’âme. On peut dire beaucoup de choses parce que la méditation peut être beaucoup de choses. Qu’est-ce en fait que l’acte de la méditation ? C’est ouvrir une porte, et ouvrir une porte c’est quelque chose de très simple. Mais vous pouvez ouvrir la porte pour faire une multitude de choses, ça vous ouvre simplement la porte ; ce que vous allez faire ensuite après la porte, cela vous regarde, cela dépend avec quelle détermination, avec quel but vous avez ouvert la porte. Donc quand vous avez ouvert la porte, quand vous vous placez en méditation, si vous ouvrez la porte pour rencontrer votre âme, vous allez méditer par le moyen traditionnel, la contemplation, la perception du divin, et l’attraction du divin en vous, et l’ouverture au divin. Si vous ouvrez la porte pour rencontrer la sagesse, automatiquement vos énergies vont prendre un autre chemin, réveiller d’autres pétales, du même chakra, dans lequel et par lequel vous méditez, parce que tel est votre rayon, ou tel est votre niveau d’évolution pour l’instant, tel est votre type d’ouverture. Mais c’est simplement à l’intérieur de la fleur du chakra un autre pétale qui va entrer en résonnance, et qui va vous permettre, par réflexion, par phénomène de reflet, d’aller voir ce qui est écrit dans le pétale cosmique correspondant ; alors que dans votre pétale à vous il y a la question, dans le pétale cosmique correspondant il y a la réponse. Et par le phénomène de la réflexion, par le phénomène aussi du voyage des informations, d’un endroit à un autre, vous allez obtenir la réponse, et précisément dans ce pétale là. Ce qui fait que le travail n’est pas fini. Une fois que le pétale a reçu l’information, il faut qu’ensuite l’information puisse être traitée de façon intellectuelle, de façon cérébrale par le cerveau physique. Et c’est là où il y a souvent le plus de problèmes. Ce n’est pas tant dans la réception, de nombreux disciples arrivent à faire une réelle réception, une très bonne réception. Simplement parfois il y a des petits ajustements qui ne permettent pas de laisser passer l’entier de ce qui a été reçu. Pour que l’entier de ce qui a été reçu puisse passer, devenir audible, sur un plan mental ; devenir donc concret, intelligible, que l’on puisse contempler ce qui a été reçu, il faut donc que le cerveau, lui aussi, soit souple, comme était l’individu tout entier, toute l’aura de l’individu, au moment de l’ouverture, de l’envoi de la question et de la réception de la réponse. Il faut que le cerveau lui aussi soit très souple, et c’est là aussi où il y a des fois des problèmes, parce que l’individu a souvent des conceptions, des certitudes, des peurs aussi, où tout simplement une certaine paresse, à essayer de percer, d’inclure certaines conceptions. C’est trop difficile, je ne comprends pas, oh ce n’est pas mon niveau, et alors on ralentit la capacité du cerveau à jongler avec des abstractions, et plus loin donc avec des énergies ; puisqu’une pensée peut devenir très vite une idée, et l’idée si elle est suffisamment abstraite et poussée à son zénith va devenir une pure énergie. D’où la capacité ensuite pour l’initié de penser et de produire tout de suite ; je pense, et je produis, je pense une énergie, et elle va sur telle ou telle personne, que je veux bénir, ou que je veux aider, ou que je veux empêcher.  

     

     

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  • Bonjour,

    Voici la première question. Après la disparition du corps physique, de quelle manière l'âme survit ou poursuit une activité sur d'autres plans ?

    Je vous salue tous. Puisque la conversation s'engage sur ce qui est appelé, comme étant l'après-vie, nous allons en parler mais nous reviendrons sur des sujets un peu plus quotidien selon les sujets qui bien sûr vous intéressent et qui sont importants, mais parlons d'abord de ce que vous m'avez demandé.

    Qu'est-ce qu'en fait l'après-vie, car c'est de cela que la question traite. Si l'on peut s'imaginer ce que cela représente en lisant les livres ou en ayant soi-même quelques expériences de sorties, ou en ayant soi-même l'expérience de l'autre côté par l'intermédiaire des rêves ou des projections, on peut se demander ce qu'est la substance de l'âme réellement, une fois qu'elle est décorporée, hors de son corps. Car qui dit substance de l'âme va en même temps et automatiquement décrire le style et le type de vie qu'occupe cette âme dans son plan.

    Ce qui fait que l'on s'interroge lorsque l'on est incarné à propos de la vie qui existe de l'autre côté, et ce que l'on peut éventuellement faire pour poursuivre l'évolution vient du fait justement que l'on ne connaît pas exactement la substance de l'âme. Si l'on connaît exactement la substance de l'âme, cette question là ne peut pas jaillir dans l'esprit. Il y a donc, puisque question, forcément barrière, et quelle est cette barrière ? Elle existe puisqu'elle fait naître la question du fait du cloisonnement des plans, des sections de vie, soit des diverses activités d'une conscience qui est plongée dans la matière ou sortie de la matière.

    Pour comprendre la différence qu'il y a et en même temps l'unité qu'il y a dans la vie physique et la vie de l'au-delà, et la vie invisible, la vie de l'âme, il faut comprendre ces délimitations qui cloisonnent les différents plans. Autrement dit, si l'on veut se rendre en pays étranger, il faut absolument devenir tel que l'on vit et tel que l'on est dans ce pays étranger, c'est comme si vous vouliez aller au pôle Nord, il vous faudrait non seulement vous vêtir de la façon adéquate, mais en plus ressembler aux gens, qui habitent, qui vivent dans le pôle, de façon à pouvoir aller dans le pays.

    De la même façon, lorsque l'entité humaine descend dans la vie physique, dans la matière, il lui faut se revêtir d'un certain conditionnement pour pouvoir passer dans le pays, sinon on ne fait pas véritablement parti du pays, on ne va pas pouvoir agir et avoir une efficacité dans le pays. C'est pour cela que malgré l'apparente facilité qu'aurait certains esprits, certains guident, certains frères à travailler depuis l'invisible à un moment donné, il devient absolument nécessaire de passer à l'incarnation pour véritablement avoir une pression sur le monde matériel, l'organisation matérielle, soit la société, soit une religion, soit un système politique ou financier, ou quoique ce soit d'autre.

    Mais revenons à cette cloison qui sert en même temps de conditionnement. Quand l'entité descend dans la matière, elle va nécessairement passer à travers ce voile, comme vous passeriez à travers le rideau d'une chute d'eau même si vous alliez simplement à l'intérieur de la grotte qui se trouve cachée derrière ce rideau d'eau et si cette grotte est sèche vous arriveriez quand même mouillés. Lorsque vous vous incarnez, car parler de l'âme lorsqu'elle est débarrassée de son corps ne vous permettra pas de comprendre ce qui est écrit, en ce qui concerne sa vie, si je ne vous décris pas d'abord sa descente dans la matière.

    Quand l'âme va s'incarner, elle va de façon incontournable se trouver en face de ce rideau de conditions, en face de ce rideau d'informations, non seulement d'informations dues à la matière, à l'époque où elle va s'incarner mais aussi dues à son propre karma et au karma collectif avec lequel elle va devoir jouer pendant toute son incarnation. Et toutes ces informations sont un peu comme des bulles d'air, ou comme des étincelles, des coups de grisou si vous préférez et toutes ces informations s'accolent par l'exercice d'un magnétisme qui provient directement de l'atome central de l'âme. C'est plutôt comme cela qu'il faut considérer l'âme, comme un petit soleil ou un petit atome qui a une très forte attraction magnétique et qui exerce partout pour pouvoir s'incarner, pour pouvoir puiser les informations, puiser le conditionnement qui lui est nécessaire pour s'incarner et aussi pour pouvoir disposer d'une mémoire.

    Il ne peut pas y avoir d'incarnation s'il n'y a pas la possibilité de mémoriser. Cette faculté se retrouve par la-même sur le plan physique au niveau cérébral, mais c'est avant tout la particularité de l'âme de pouvoir mémoriser. C'est grâce à cette faculté d'attraction, un magnétisme attractif très puissant que l'âme va pouvoir mémoriser, qu'elle va pouvoir être en relation avec sa personnalité, qu'elle va pouvoir par là même s'ancrer dans sa personnalité et avoir un pont jeté entre elle et la personnalité. Pouvoir aussi puiser dans tous les événements qui vont arriver à la personnalité, pouvoir puiser les informations de façon à s'en enrichir. Un manteau est ainsi revêtu, car il s'agit de cela, de revêtir un manteau, un manteau d'informations, un manteau de conditionnements, qui dépend comme je l'ai déjà dit du système d'évolution dans lequel l'âme va s'incarner, de son karma individuel et du karma collectif dans lequel elle va aussi s'incarner.

    Une fois que tous ceci est acquis, que le manteau est taillé, c'est comme une main qui rentre dans un gant et c'est à ce moment-là, que vous, que l'homme traditionnel va s'éveiller à la vie. Au moment en fait où il a parfaitement revêtu le gant. A ce moment là, sa conscience subjective qui est la conscience de l'âme qui est donc l'esprit, cette conscience là va partir très loin, non pas dans l'espace, non pas dans le temps, non pas dans la capacité d'être conscient , mais un peu comme deux planètes s'étant trop rapprochées sont obligées pour ne pas se détruire ensuite de se séparer et créer deux pôles. Et c'est par le jeu des forces de ces deux pôles qu'une troisième vie a lieu, que l'on va appeler ensuite la personnalité. Autrement dit, il y a l'âme dans son domaine avec sa puissance magnétique, avec son pont jeté jusqu'à la matière et il y a au bout la matière avec tout le code génétique, tout le code du karma individuel et du karma collectif. Ce conditionnement-là est complètement inconscient, il peut exister sans qu'il y est forcément la prise de possession d'une âme. C'est quelque chose qui est vide comme une coque. Ce qui va engendrer la vie, c'est le rapprochement des deux puis l'éloignement des deux et qui va engendrer ce que l'on appelle la personnalité.

    La personnalité est à traiter comme une psychologie, plus que comme la somme des données génétiques et des données karmiques. Quelqu'un qui va traiter les informations de cette matière et venant de cette âme et qui va essayer d'y voir clair et d'agir dans le jeu, clairement ou pas bien sûr. Lorsque cette troisième personne est née que l'on appelle la personnalité, c'est elle qui va ensuite poser des questions et réclamer des réponses.

    Il faut donc faire le cheminement inverse. Quand on se pose une question, quand on est à la recherche de quelque chose, d'une intuition ou d'une réponse directe, il ne faut jamais utiliser, ni le cerveau physique, ni des perceptions qui sont trop à rapprocher avec les sens physiques comme par exemple des activités psychiques ou des activités de transmissions de pensées ou de pénétrations par la pensée de la vérité. Il faut complètement laisser de côté ces activités-là, qui sont par trop des éléments de la matière et il faut se remettre entièrement à l'intérieur de l'âme. Ce n'est pas un exercice qui est réservé au seul disciple ou aux initiés, ni aux gens qui sont entraînés ou qui croient à la vie de l'âme. C'est quelque chose qui est accessible à chacun et qui est faisable à tout instant.

    Lorsque l'on veut se placer pour avoir une réponse, lorsque l'on veut se placer à l'intérieur de l'âme, soit dans le centre de l'âme, il suffit d'avoir la connaissance élémentaire et la conviction élémentaire que l'individu est avant tout, cette âme. Et c'est là où chez beaucoup de personnes le conflit se réveille, car beaucoup d'individus croient à l'âme, beaucoup d'individus connaissent aussi leur personnalité, beaucoup d'individus croient en Dieu ou aux Maîtres ou à toutes ces choses de l'univers particulier de la sagesse. Cependant, en eux, il y a la conviction trop profonde de n'être pas assez évolués, pas assez ouverts ou pas assez doués. En fait, ils n'ont pas la conviction profonde et véritable d'être une âme, ils se savent untel, ils savent qu'un jour, ils arriveront à une certaine lumière, ils savent qu'un jour, ils découvriront leur âme, mais ils n'arrivent pas à être persuadés pour l'instant d'être avant tout et véritablement cette âme.

    Donc pour obtenir, des révélations, des intuitions, ou des clichés provenant de la sagesse, il ne faut pas travailler sur la sagesse elle-même, il faut travailler sur la connexion avec l'âme. Une fois que ceci est compris, non seulement le livre est ouvert pour rencontrer à l'intérieur de ces lignes toute la sagesse mais, en plus une paix intérieure est installée, une dimension nouvelle est donnée à l’Être.

    Quand vous pensez, quand vous réfléchissez, quand vous vous questionnez, quand vous vivez peut-être même des angoisses à propos de questions ou de textes que vous ne comprenez pas, il ne faut pas persister dans la voix de la sagesse ou de la connaissance, il faut vous tourner à l'intérieur et développer le contact avec l'âme. De ce fait, ce qui est profondément intellectuel ou qui apparaît comme l'étant parce que ne dépendant que de mots pour être exprimé et ne venant vers vous que sous la forme de mots parce que les livres seuls pour l'instant vous sont offerts, alors pour éviter ce malaise autour de ce qui est intellectuel, il faut s'en remettre simplement à l'âme.

    L'âme est toute intellectuelle autant qu'elle est spirituelle, il n'y a pas de délimitation à l'intérieur de l'âme, il n'y a pas l'activité intellectuelle propre au cerveau physique et il n'y a pas l'activité spirituelle propre à la vie de l'âme. Rien n'est séparé dans la vie qui est unique, dans la vie qui est un tout absolu et complémentaire, rien donc ne peut-être séparé.

    La séparativité est une vision humaine, un projet de destruction humain, ce n'est pas un projet divin. Au contraire le projet divin est un projet de construction donc tout va être nécessairement une unité et même l'intellect va pouvoir être une activité de l'âme.

    Comment peut-on décrire l'âme comme pouvant être intellectuelle sans se tromper ? Je ne veux pas dire que l'âme va avoir une pensée cérébrale comme la pensée que vous entretenez à propos de tout quand vous réfléchissez, quand vous êtes dans vos activités ou quand votre pensée vous échappe pour se mettre à divaguer ou spéculer sur n'importe quoi, sans que même vous en soyez véritablement conscient. Non, ce type-là, d'activité intellectuelle n'a rien a voir avec l'activité intellectuelle de l'âme.

    L'activité intellectuelle de l'âme va être légèrement différente. Cela se passe plutôt comme une contemplation de ce qui existe. Ce qui ne veut pas dire que tout va être d'une passivité absolue parce que le mot contemplation évoque la passivité. L'âme peut-être très active, elle peut avoir une activité mentale et tout à fait mentale et comment cela se peut ? Cela se peut car, dans les plans cosmiques, dans l'activité cosmique ou dans l'activité du grand Être, si vous préférez cette énonciation, l'activité mentale existe elle aussi, la pensée existe, elle aussi. C'est la différence entre ce que l'on pourrait appeler le mental supérieur et le mental inférieur. Dans l'activité du mental inférieur tout est spéculatif, on tourne autour d'un point que l'on ne connaît pas et on utilise la pensée spéculative, la pensée rationnelle, la pensée interrogative pour pouvoir faire le tour de ce point et essayer de le comprendre, de le disséquer. Tandis que le mental supérieur, lui va aussi trouver dans ce point, un point d'interrogation. Il ne va pas forcément en savoir plus que le mental inférieur, cependant sa façon de procéder pour percer ce mystère va être complètement différent. La façon va être la pénétration.

    Tandis que le mental inférieur tourne autour comme un satellite, comme une chose projetée dans la création, comme une planète tourne autour du soleil parce qu'elle est solide, parce qu'elle est physique et qu'elle ne peut pas faire autre chose que de tourner autour du soleil, le mental supérieur lui est plutôt comme l'essence de cette planète qui tourne et alors que son corps solide doit garder l'orbite, doit rester satellite du soleil, son essence au contraire va pouvoir comme un rayon pénétrer l'intérieur du soleil, ce qui est impossible pour le corps solide de la planète, sinon tout simplement la planète serait détruite comme le soleil.

    Une fois que ce rayon a percé l'intérieur du soleil, il y a rencontre avec la substance solaire et ainsi le rayon va voyager du soleil à la planète solide et transmettre les informations sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt, ce qui fait que l'individu peut paraître comme étant favorisé, parce qu'il sait tout ou du moins arrive à intuitionner la vérité, la profondeur, le sens des choses.

    Donc quand un homme veut destiner sa vie à percer le secret de l'univers, ou tout simplement à rencontrer la vérité, la réalité, simple et pure, il doit utiliser cette connexion avec l'âme et déclencher donc son essence, comme un rayon pour aller au cœur des choses.

    Ceci n'est pas une simple théorie, si la théorie parfois est utile c'est parce qu'elle déclenche des images et l'homme arrive à travailler parfois très bien avec les images, ayant une image il arrive à déclencher un fonctionnement mental. La réalité de l'homme est pratiquement et essentiellement mentale, non pas que l'homme soit un mental depuis son étincelle la plus pure jusqu'à l'activité de son intellect la plus pratique et la plus quotidienne, mais tout simplement car jusqu'à un certain point de l'évolution, jusqu'à un certain point de libération hors de la matière, l'homme est avant tout une activité mentale, pas forcément cérébrale, j'insiste sur ce point, mais mentale.

    C'est pour cela qu'au fur et à mesure de l'évolution jusqu'à ce point de libération hors de la matière, il faudra que l'homme passe nécessairement par la maîtrise de son mental et par la fusion, la communion avec son mental, de façon à pouvoir bien utiliser cette énergie primordiale dans l'avancement et le reste du chemin qui est à parcourir. Un homme qui ne connaît pas son énergie mentale et ce qu'est véritablement le mental va être comme freiné dans son évolution, il ne va pas pouvoir diriger les choses, prendre en main les choses et diriger ce qui est le flux de l'âme.

    Nécessairement à un moment donné de l'évolution, à un moment donné de l'ouverture du disciple vis-à-vis de son âme, il va devoir agir peut-être pas comme un magicien mais presque, dans le sens où il va devoir diriger les choses et dès qu'il y a direction, qu'il n'y a plus contemplation, dès qu'il y a donc acte, il y a une sorte de magie. Cela ne veut pas dire que l'homme devient un être magique, mais il y a une sorte de magie.

    L'énergie mentale est un feu qui équivaut à la pensée de Dieu elle-même. Quand je parle de la pensée de Dieu, c'est un concept. Je ne veux pas dire que Dieu pense ou que l’Être céleste pense, il est plus juste d'admettre ou d'essayer d'imaginer qu'il existe dans son mental des conceptions, comme il existe sur la terre des constructions et ce sont ces conceptions qui s'érigent en phénomène de pensée et constitue ce que l'on pourrait appeler la loi. Cela fait que les choses ont lieu, que les lois arrivent à régir la matière, le plan physique. Cela fait aussi que la création arrive à se développer, même si cela apparaît comme quelque chose de très compliqué et cela se développe au fur et à mesure et comme par enchantement.

    Il ne faut imaginer que l’Être céleste pense mais il y a en lui des conceptions, et lorsque l'homme arrive à développer cette même capacité, ce même plan, ou il rencontre la conception de ce plan où il est la conception, il sait alors parfaitement ce qu'est le plan mental.

    Revenons à cette âme qui descend dans la matière qui se recouvre de conditionnement, de mental. Cette âme va agir par l'intermédiaire de la personnalité. Il va y avoir la vie, les événements, les données, les informations vont circuler de l'un à l'autre et puis un beau jour la nécessité d'obtenir des informations, n'a plus lieu d'être. Il se passe alors, l'arrêt de l'envoi, l'arrêt de l'émission de la nécessité des informations.

    Cette émission provient de l'âme, c'est en fait comme un radar, ou comme un sonar, qui envoie des appels, qui demande l'information, la cristallisation de tel ou tel information pour que ce soit véritablement, une expérience, une donnée qui est une puissance et une réalité, soit plus tard, un moyen d'action.

    Lorsque cette donnée est envoyée, émise, il y a incarnation, il y a besoin incarnation, la personnalité est mise sous pression, elle doit agir, si elle n'agit pas, elle sent le malaise, elle sent le mal-être, elle sent parfois la dépression, elle sent l'angoisse et quelque fois cela peut même la conduire jusqu'au suicide. Suppression de l'instrument qui ne répond pas, qui n'envoie pas des informations en retour.

    Lorsque l'âme n'éprouve plus le besoin d'utiliser cette personnalité, cet instrument parce qu'il n'y a plus besoin d''avoir des informations pour l'instant, soit parce que l'instrument ne peut plus correspondre au besoin d'informations qui vient après et qui est beaucoup plus profond, beaucoup plus subtil, il y a cessation d'envoi d'émission. Le radar n'envoie plus de code, le sonar n'envoie plus de son. Automatiquement, il se passe une dévitalisation qui finit très vite par dessécher les liens électriques, les liens de feu, qui sont comme des liens attachant la main du marionnettiste, à la marionnette.

    Dès que ces fils commencent à être desséchés, la vitalité ne circule plus, et l'homme qui est au bout et qui ne vivait que part ce circuit d'énergie commence à perdre tout ce qui était sa vie, commence à perdre sa capacité à être conscient, à se défendre mentalement, mais aussi physiquement contre l'extérieur et petit à petit, il y a la mort qui s'installe.

    Pour les morts qui arrivent ainsi et ceci est une bénédiction, cela est très facile de pouvoir concevoir ce qu'est le retour des informations, la substance qui va sortir de cette entité qui s'était incarnée. Lorsqu'un individu meurt, on a tendance à dire, son corps éthérique ne va survivre que trois jours, son corps astral peut-être un peu plus selon l'attachement, et puis il y a lui, l'homme, elle, la femme, on ne sait pas véritablement, cette substance qui forcément va retourner au divin, va retourner quelque part.

    Ce qu'il faut comprendre, et ce qui remet par la même en cause et en question, tout le sens et la réalité de vie, ou de la réincarnation elle-même, ce qu'il faut comprendre en vérité, c'est que tout ce qui est dans le corps physique n'est pas l'individu lui-même. Tout ce qui est dans le corps physique et qui représente le corps physique, c'est l'animation et le mouvement de ces données, de ces informations, qui vont tantôt de l'extérieur, tantôt de l'intérieur, dans la direction de l'âme.

    Autrement dit, quand la mort survient, il est vrai que le corps éthérique persiste quelque temps, que le corps astral peut persister quelque temps. Mais il ne faut pas s'attendre à voir la personne se lever de son corps comme par exemple un double ou un fantôme et retourner quelque part où il y a son âme, quelque part où sa zone céleste lui correspond.

    Si l'on conçoit les choses de la sorte, l'on conçoit que l'âme s'est profondément incarnée dans sa chair, dans sa matière, hors cela ne se passe pas de la sorte. J'en ai pour preuve le problème qu'énormément de personnes ne sont pas suffisamment incarnées, et ont un terrible problème pour méditer, pour rester calme, pour pourvoir se relaxer, ou se concentrer ne serait-ce que pour étudier à l'école, car pour eux, pour l'instant, l'incarnation n'est pas la projection de l'âme dans la matière.

    Au contraire, l'âme reste très loin et joue avec sa personnalité et toutes les données qui sont dans la personnalité exactement comme quelqu'un jouerait ou s'amuserait à faire des ombres chinoises sur un mur de très loin et par reflet. C'est pour cela que ces individus-là sont parfois capables de faire des actes fort négatifs, car ils n'ont pas la conscience suffisante, la présence de l'âme suffisante pour pouvoir discerner entre ce qui est bien et ce qui est mal, ce qui leur est profitable et ce qui leur est préjudiciable.

    Quand on parle d'incarnation, on parle de chute de l'âme dans la matière, il est vrai que l'on peut admettre ce concept, je ne veux pas faire des guerres de théorie, des guerres de religions à propos de cela, c'est complètement infantile ; cependant, si l'on veut être juste dans la notion des choses, il faut savoir que ce qui habite en vous ici et maintenant, ce n'est pas votre âme qui habite votre corps.

    Ce qui est dans votre corps, est un réseau d'énergie en provenance de votre âme d'où la difficulté pour vous-mêmes d'être si centré, d'être aligné, d'être toujours aussi spirituel que vous le voudriez, d'être toujours positif comme vous le voudriez, de voir la vie comme vous savez que les saints arrivent à voir la vie.

    Tout est projection et qui dit projection dit que la partie principale va rester à sa place tandis que les faisceaux d'énergie vont être envoyés pour siéger dans les endroits précis prévus pour cela, pour recevoir le lien, le cordon ombilical avec l'âme. Ces endroits dans le corps sont très précis, ce sont l'emplacement des glandes.A chacun de ces emplacements il y a l'aboutissement d'un rayon, d'un cordon qui, si vous arrivez à le remonter consciemment, vous allez rencontrer véritablement l'âme.

    C'est pourquoi dans la méditation, il vous faut, si vous voulez avoir une méditation constructive, méditer sur un chakra. Un chakra qui correspond à ce moment-là de votre méditation ou d'une étape de votre vie ou à une étape de votre évolution qui peut inclure plusieurs incarnations. Pendant plusieurs incarnations, vous allez devoir ou pouvoir méditer sur un chakra précis, alors que dans d'autres moments vous allez devoir méditer sur un chakra précis que pendant quelques mois ou quelques années, cela dépend des transferts d'énergie qui sont à opérer.

    Ne pas méditer sur un chakra, c'est ne pas connaître la connexion entre ces sièges, ces glandes, le cordon ombilical et l'âme. Dès que l'homme médite sur son chakra, ce qui ne veut pas dire qu'il doit être en contemplation face à son chakra comme certains se contemplent le nombril, cela n'amènera à rien du tout, mais il faut pouvoir s'intérioriser dans le chakra, s'introvertir dans le chakra, et petit à petit savoir déclencher les sons qui correspondent au chakra.

    Vous n'allez pas du tout être maître de ce déclenchement, vous ne pouvez pas déclencher les sons, vous ne connaissez pas les sons qui correspondent. Les anciens sages indiens connaissent parfaitement ces sons et ils sont à la base des majeurs mantras qui ont été répétés et chantés au cours des âges dans le pays que l'on appelle l'Inde.

    Lorsque l'on utilise ces sons, on va pouvoir travailler magiquement sur le chakra. Cependant, pour le méditant aujourd'hui, pour le méditant actuel, il ne faut pas qu'il compte pouvoir obtenir cette connaissance, il ne faut pas non plus qu'il attende d'entendre ce son, il va falloir qu'il s'en remette à la profondeur de la méditation qui va déclencher l'activité de ce son.

    En déclenchant l'activité de ce son, qui ne va pas forcément être audible, quand je dis son, il ne faut pas imaginer musique, il ne faut pas imaginer un son véritable. Il faut imaginer plutôt une vibration. Mais dire vibration n'est pas suffisamment exact, car il y a véritablement une note à l'intérieur de cette vibration et ce qui fait la puissance de la vibration est qu'il y ait une note.

    Autrement dit, on en revient à parler ce que les Pères de l'église appelaient le verbe. Le verbe est la vibration, mais c'est aussi une note qui est dans la vibration et qui fait que les deux vont faire que cet ensemble va être créatif. Créatif en descendant dans la matière ou créatif en remontant dans le ciel. Donc lorsque vous méditez profondément et essayer de faire un certain lien avec l'âme, automatiquement vous déclenchez des sons, qui s'échappent de vous et plus particulièrement du chakra sur lequel vous êtes centré.

    Lorsque ces sons commencent à être émis, il y a dans le cœur de l'âme, dans la substance de l'âme qui demeure sur son plan, le même son qui vient à votre rencontre, car tout se fait en correspondance, tout est miroir en fait, la personnalité peut-être le miroir de l'âme et l'âme peut être le miroir de la personnalité et dans ce jeu de miroirs les lois arrivent à s'accorder parfaitement.

    Lorsque vous faites cela durant la méditation, l'âme envoie aussitôt l'équivalent depuis sa substance, lorsque vous méditez vous n'accomplissez donc, pas seulement un acte qui monte vers le ciel, qui monte vers votre divinité mais vous accomplissez bien aussi un acte qui vous permet de recevoir depuis le ciel, de recevoir depuis votre âme et c'est la raison pour laquelle la méditation paraît si constructive, paraît aussi vitalisante, vous rendant rayonnant.

    Lorsque vous êtes rayonnant après une méditation c'est que vous avez reçu autant que vous avez donné, vous avez essayé de monter, donc vous êtes sorti hors de vous-même. Quand ces sons sont émis, vous n'êtes pas seulement entendu de votre âme, il y a aussi toutes les autres notes qui sont les mêmes que la vôtre. Toutes les autres notes qui correspondent à des êtres incarnés ou des êtres désincarnés ou des guides ou des maîtres comme vous voulez, des êtres de lumières donc. Il y a aussi toutes ces autres notes qui se mettent en correspondance avec vous et automatiquement comme des atomes sont attirés les uns par les autres et constituent d'un seul coup une boule immense. Il y a autour de vous une magnifique aura de lumière qui se constitue. Toutes ces notes, qui correspondent à votre note, et qui sont sur la même fréquence, que votre note, et bien toutes ces autres notes, toutes ces boules de lumière, toutes ces étincelles d'énergies qui vous correspondent qui sont à la même longueur d'onde viennent vers vous, constituent autour de vous un champ magnétique, un champ vibratoire dans lequel vous allez pouvoir continuer la méditation sera alors une nourriture, dans laquelle vous allez pouvoir pratiquer votre évolution les jours qui vont suivre.

    S'il n'y avait pas cette constitution d'une aura de vibration immédiate, la méditation serait seulement un phénomène qui vous viderait de votre substance et méditer équivaudrait à mourir, hors tout le contraire se présente. Il y a vitalisation du corps physique, vitalisation du cerveau, vitalisation des glandes et petit à petit autant que la matière, autant que la personnalité, autant que ces deux pôles le permettent, petit à petit, il y a descente de l'âme. Autrement dit, lorsque l'on a à faire à un individu qui est jeune, sa personnalité va être rustre, grossière et son âme très lointaine. Plus quelqu'un est évolué, moins il y aura de particules dues au plan physique, à l'entité collective et plus il y aura la présence l'âme, jusqu'à un point tel qu'un jour, seul l'âme, l'entier de l'âme habitera dans le corps, ou dans la chair, et ce moment-là tout en étant un moment le plus fort dans l'incarnation et dans l'évolution, est en même temps, le plus terrible et le plus douloureux. Non pas parce qu'il y aurait encore une épreuve initiatique ou parce qu'il aurait véritablement une douleur de l'âme à être dans sa matière, mais tout simplement au moment, où l'âme est la plus incarnée, au moment où l'âme est la plus proche de la matière, elle doit aussi s'en séparer.

    C'est le même tiraillement que pendant l'accouchement que connaissent bien les femmes, où elles perdent l'enfant qui était attaché à leurs entrailles, c'est la naissance à ce moment-là, et c'est la naissance que l'on peut appeler véritablement l'esprit. Pour comprendre ce que je viens de dire, il faut savoir, il faut pouvoir soupçonner, intuitionner que dans sa vie substantielle, l'âme si on peut la considérer comme divine, comme spirituelle, comme étant pure esprit, en étant justement pur esprit, l'âme est cependant dépourvue de moyens d'action, de moyens réflexion, pas réflexion au sens de la pensée qui réfléchit, de réflexion au sens de miroir qui reflète.

    Cette capacité de réflexion est primordiale, car si dans un premier temps elle apporte la douleur que vous connaissez au fur et à mesure des incarnations, la tromperie aussi, du fait que l'homme ne s'identifie plus qu'à son corps, ou à sa personnalité, si pendant un certain temps il y a toute cette douleur, il y a en même temps un jour, un point capital qui est atteint, et qui justement donne le sens, qui permet de faire payer le prix à cette douleur, c'est le point où l'homme va pouvoir, où l'entité disons qui s'incarne où l'âme va pouvoir se connaître elle-même, où elle va pouvoir dire et savoir qu'elle existe elle-même.

    C'est comme si, en étant pur esprit, en étant à l'origine des choses, l'âme n'avait pas le pouvoir d'identification vis-à-vis d'elle-même, non pas le pouvoir d'identification par rapport au cosmos, mais surtout vis-à-vis d'elle-même. Dans les premiers moments de la vie, ce que l'on appelle le pur esprit, ce que l'on appelle la pure conscience ressemble étrangement à une zone que l'on ne peut pas qualifier d'inconscience, mais c'est une conscience qui dort. Pour rendre pleinement rayonnante et active cette unité de conscience, il va falloir la plonger dans un processus qui s'appelle l'identification et l'identification ne peut pas avoir lieu s'il n'y a pas de séparativité, donc si l'on ne sépare pas les unités de conscience, les unes vis-à-vis des autres, ce qui revient à les enfermer dans des bouteilles que l'on va ensuite appeler Pierre, Paul ou Jacques, ce qui n'empêche que dans ces bouteilles, est présente la même substance que dans toutes les autres bouteilles, la même unité, mais pour un certain temps jusqu'à ce que le pouvoir soit réveillé, jusqu'à ce que l'auto-conscience soit générée, il va falloir enfoncer ces unités dans la différenciation, dans l'identification, et admettre, supporter, attendre que tout le négatif de ce processus d'identification et de séparativité soit complètement écumé. C'est ce que l'on va appeler ensuite l'évolution, c'est ce que les hommes appellent l'évolution, que toutes les théories occultes appellent l'évolution, c'est tout ce processus, où l'esprit doit sortir du négatif de l'identification.

    Apprendre à se vivre en même temps qu'unité, apprendre à se vivre comme identité particulière et dans la spiritualité pour pouvoir véritablement intuitionner les choses et être sur le juste fil de la conception, il faut pouvoir balancer avec le paradoxe.

    Les choses ne sont pas forcément toutes blanches ou toutes noires, car l'univers n'est pas forcément comme cela. Toutes les conceptions, toutes les abstractions vont dépendre aussi de ce principe, il ne va pas y avoir le principe un point c'est tout, le principe va être composé de part deux pôles complémentaires, de là, va naître justement le paradoxe, de la va naître des remarques dans l'esprit du disciple qui va dire, je ne comprends pas, ici, on me dit telle chose, là on me fait soupçonner telle autre chose et ça ne veut pas dire la même chose qu'est-ce qui se passe ? Est ce qu'ils se contredisent, est-ce qu'ils ne sont pas d'accord, est-ce donc les niveaux qui émettent des façons de penser tellement différentes les unes des autres, est-ce que je dois croire l'initié de telle initiation, de tel degré, et laisser tomber l'initié de tel autre degré. Pour y voir clair, il faut comme un équilibriste savoir jouer avec le paradoxe, trouver le fil conducteur entre les contradictions. Cela ne veut pas dire que l'on doit s'amuser par rapport à tous les textes, tous les livres.

    Il y a des gens qui malheureusement ne savent rien ou ne savent très peu ce qu'ils sont en train de dire et ils émettent véritablement des contradictions. Il ne va pas falloir sous le prétexte de vouloir jouer ou d'avancer grâce aux paradoxes, construire une vérité, sur des négativités, des erreurs et des contradictions qui sont de toutes évidences des erreurs fondamentales de l'esprit. Il faut s'en référer pour pouvoir jouer avec le paradoxe à des textes reconnus comme essentiels, sinon vous allez vous troubler l'esprit.

    Mais revenons à cette âme, à cette âme qui est descendue, qui essaie de descendre de plus en plus au fil des incarnations, pour pouvoir prendre complètement la notion d'identification, pour pouvoir se cristalliser un maximum, puisque dans sa vie divine, elle est en fait à comparer à un grand esprit large qui ne sait pas être divin, qui profite de sa divinité, qui vit dans sa divinité, mais qui ne peut véritablement expérimenter sa divinité parce qu'il ne peut pas dire, je suis.

    La capacité de dire, je suis, viens de la cristallisation et l'oiseau qui vient de refermer ses ailes autour de lui, l'oiseau qui va même replier ses ailes dessus sa tête, au point de ne plus savoir qu'il est un oiseau et qu'il va ramper comme un ver de terre ce qui est le cas de la personnalité de l'être humain, cet oiseau qui replie ces ailes et qui va essayer de descendre de plus en plus dans la matière, dans le solide, va trouver là l'occasion par cette cristallisation enfin se rencontrer. Donc il y a là (début audio 1B), autant d'évolution que ce qu'il y en a pour le ver de terre à essayer de nouveau de se transformer en papillon et en oiseau géant. C'est pour cela que, les conceptions humaines ou les théories qui sont distribuées, largement, dans les textes, sont des conceptions qui sont valables, parce qu’il faut bien que l'intellect démarre sur certaines bases, mais sitôt que l'on est capable d'un peu d'intuition, d'un peu de vision, d'un peu d'ouverture, de connexion avec l'âme, il faut oublier tout ce qui a été appris, parce que sinon, les conceptions ne semblent pas amener à une réalité, ni à une vérité.

    Et c’est ce qui fait que sur le chemin, beaucoup de disciples à un moment donné rejettent les livres, ou rejettent la théorie, sont complètement allergiques à tout ce qui peut être instruction. Ce phénomène-là, est nécessaire, il n'est pas obligé de de le faire durer toute la vie, mais c’est un phénomène nécessaire pour pouvoir déclencher la connexion avec l'âme, pour pouvoir remettre en question les conceptions, les conceptions qui nécessairement dans les livres n'aboutissaient pas à cette intuition qui vient plus tard. Mais il fallait commencer à parler des choses, il fallait structurer l'enfant qui commençait à penser.

    Comprendre l’évolution « et » l’involution

    Donc l'évolution ce n'est pas le seul phénomène qui part de la matière pour remonter à Dieu. L'évolution commence au moment même où l'âme était mise hors de Dieu, hors de la substance du Père. C’est à ce moment là que commence l’évolution. Donc l'évolution, si on veut en parler en entier et de façon juste, quand on parle d’évolution il faut aussi inclure le phénomène d'involution. Et si vous voulez savoir pourquoi vous évoluez, pourquoi l'âme doit s'incarner, quel drôle de jeu l'âme joue dans cet univers, et pourquoi est-ce qu’il faut évoluer. Eh bien il faut tout autant étudier, et réfléchir, et essayer d’intuitionner l'involution.

    Je veux dire simplement, pour terminer sur ce petit sujet, que si l'homme veut comprendre, non seulement le mécanisme, non seulement la substance, le pourquoi de la face blanche, il faut aussi qu’il aille voir, et qu'il étudie tout autant la face noire, sinon il ne pourra pas comprendre ce qu'est le phénomène de la face blanche, il pourra bien sûr essayer d'ériger des théories, de percer le secret, mais la racine sera toujours inconnue ; or, si vous voulez connaître l'entier du lotus, il ne faut pas simplement rester sur le bord

    des pétales, regarder le haut des pétales, et comme un papillon, ou comme un insecte, vous ravir du parfum des pétales ;le disciple qui veut connaître la vérité en entier et de façon essentielle, pure, doit en même temps, plonger dans les eaux et aller jusqu'à la racine du lotus ; et là, il prendra conscience et connaissance du principe de vie qui anime ce lotus et qui fait que, en arrivant à la surface de l'eau, le lotus ait la couleur spécifique des lotus, la senteur spécifique des lotus et la forme spécifique des lotus. Tant que l’on essaye, depuis la région du lotus, de comprendre le lotus, savoir pourquoi il a telle odeur, telle forme, tel nombre de pétales, et pourquoi est-ce qu’il repose sur l’eau, tant que l’on essaye depuis cette zone de comprendre, on n’y arrivera pas. Ou du moins à un moment donné, les explications ne seront plus valables. Cela ne donnera plus nourriture, cela ne sera plus une certitude, pour l’individu. Et à un moment donné il plongera nécessairement jusque dans la racine. Donc il faut expliquer tout autant l'involution que l'évolution, et de ce fait on s'aperçoit que l'univers est une grande roue, qui va, je ne dirais pas d’inconscience, mais d'un point de stagnation en soi-même, où bien sur il est très profitable de vivre, mais où il n'y a pas véritablement la vie active, de ce point là jusqu'à la cristallisation ; puis on retourne à la grande vie mais avec cette fois la proximité d'un feu qui a permis justement la cristallisation, et c'est ce feu que l'on tire de la matière, des expériences physiques, de la douleur physique, c'est ce feu que l'on appelle ensuite la conscience, l'auto-conscience, la capacité de se diriger, la capacité d'être aussi un créateur parce que non seulement, on arrive à voir la loi, à comprendre la loi, mais aussi à concevoir d'autres lois. Ce qui ne veut pas dire que ensuite dans son évolution l'âme ou l'homme va dépasser Dieu, supplanter Dieu. Non, mais cela veut dire qu’à un moment donné, l'homme va devoir être suffisamment actif pour pouvoir participer à la vie cosmique, à la vie de la création. Et là, s'il n'est pas une entité capable d'être auto-consciente, capable de diriger des forces, d'être l'intermédiaire, le transmetteur, de certaines forces, automatiquement la création ne pourra plus avoir lieu.

    Or, la création doit continuer à avoir lieu, sans cesse, parce que exactement comme le blanc est la racine du noir et le noir la racine du blanc, automatiquement, si l'on transporte ce principe au niveau de la vie divine, de l'état divin je dirais plutôt, si l’on transporte ce principe eh bien on s'aperçoit que le phénomène de la création est indissociable de la vie de l'esprit divin. Onc il est aussi absolument nécessaire que l'homme, ou que cette étincelle divine qui a commencé une vie dans la matière, puisse un jour, lui aussi cet homme, participer à la création ; il faut donc qu'il devienne lui aussi créateur, que ce soit d'une façon restreinte, d’une façon assez enviable, ou d'une façon complètement divine, complètement cosmique, parce qu’ayant à ce moment là pleinement rejoint la source qui émet la vie.

    Ce qui veut dire donc que lorsqu’un homme essaie de se comprendre lui-même, de faire le point sincèrement, non seulement sur son évolution, mais aussi sur ce qu'est la nature, sa nature, cosmique, sa nature divine, sa nature humaine, il ne doit pas simplement imaginer le phénomène évolutif, il faut aussi qu'il arrive à concevoir le phénomène involutif, sinon il n'arrivera pas au cours de l'évolution à faire tous les efforts nécessaires, tous les sacrifices nécessaires.

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  • Conférence du 16 11 91 Genève -

    Voici la retranscription des 22 premières minutes de cette conférence. J'ai choisi d'en commencer la retranscription car lorsque j'ai un questionnement qui perdure, je prends au "hasard qui n'existe pas" une conférence et je l'écoute. Il m'est le plus souvent apporté une compréhension qui ouvre le questionnement ...il en fût encore ainsi.

    Il n'est pas répondu à la question posée par l'auditoire, je la retranscris quand même. Lodela Fontaine

    Je vous salue,

    Nous vous saluons. La première question que nous souhaitons vous poser. Pouvez-vous nous parler, des races des sous-races et de leur évolution ?

    Bonjour,

    Je vous souhaite la bienvenue et comme je tiens à le dire au début de chaque discours, je voudrais pendant quelques instants et non pas parce que je vais vous l'expliquer mais en l'expliquant, j'espère inspirer en vous cet état. Je voudrais vous décrire un petit peu le genre d'écoute que j'attends de vous pour que tout fonctionne comme il faut.

    Lorsque je viens prendre la parole, lorsque j'essaie par des images et par des mots de décrire un petit peu ce que peut être notre réalité ou la réalité qui peut vous être directement accessible mais sur un plan supérieur mais en tout cas directement accessible pour vous, il ne faut pas que vous ayez l'impression de vous instruire à propos d'une réalité supérieure, à propos de ce que vous devriez améliorer en vous ou dans votre monde. Il ne faut pas croire que j’instruis à propos des améliorations à opérer, des perfectionnements à opérer. Ce qui veut dire que vous avez beau faire des efforts sur vous-mêmes, pour avoir les chakras qui vibrent d'une telle manière et d'une certaine note. Vous avez beau vous efforcer à une certaine discipline parce que c'est ainsi que l'on rentre dans la hiérarchie en méditant chaque jour, en faisant chaque jour ceci, cela et bien vous n'appartenez pas pour autant à la hiérarchie, tant que vous-même, vous n'êtes pas hiérarchisés, la correspondance ne peut pas avoir lieu. On ne peut pas entrer dans un groupe, que ce soit un groupe de disciple, un groupe d'initié ou le groupe de la hiérarchie. Il n'y a rien qui permet d'y rentrer même pas une initiation, je vous le dis, vous pouvez être initié, admettons que la chose se fasse et rester seule.

    Ce qui permet à un moment donné de rencontrer un groupement de disciple, un groupement d'initié ou la hiérarchie, c'est parce que en vous cette même vie s'est éveillée. Et cela veut dire quoi ? Et bien cela veut dire que l'homme n'est pas isolé, l'homme n'est pas une vie isolée qui se développe et qui entre dans des groupes où les vies isolées se sont perfectionnées. Pas du tout, l'homme n'est pas une vie isolée, l'homme est un système de correspondance et de communication. Et lorsque ce système de communication spirituelle se met petit à petit à entrer en résonance avec des systèmes de communication plus grand, plus harmonieux, plus divin, et bien il semble qu'ensuite on appartient à un groupe comme la hiérarchie.

    Mais cela ne veut pas dire que le groupe existe, mais cela veut dire que cette grande vie qu'est la hiérarchie existe quelque part et qu'un homme a su réveiller en lui sa propre hiérarchie. Il dispose donc de la correspondance directe pour, non pas pour entrer dans le groupe mais pour être une part du groupe. Et c'est ainsi que si vous voulez travailler sur vous-même dans l'espoir de rencontrer un maître ou d'appartenir à un groupe d'initié ou à la hiérarchie, il ne vous faut pas devenir des femmes et des hommes magnifiques très disciplinée, performant en méditation, mais au contraire des entités qui ne pensent plus de manière isolée, en tant qu'identité, en tant que personne. Plus votre pensée va devenir universelle, et automatiquement cela va vous déverser dans la vie grande et magnifique qui anime la hiérarchie. L'homme n'est pas quelqu'un qui devient beau et grand et qui au fur et à mesure des beautés qui se développent se met à appartenir à des groupes de plus en plus beau et de plus en plus grand. Nous ne voyageons pas à l'intérieur des groupes, mais c'est la vie individuelle qui devient de plus en plus universelle et qui va rentrer en correspondance avec ces groupes où cette vie universelle s'anime, un peu plus intelligemment que dans les espaces du cosmos. Ce qui veut dire que la hiérarchie est un phénomène instantané, ici, maintenant, tout de suite, la hiérarchie peut être à côté de vous et vous pouvez être dans la hiérarchie. Non pas parce que vous allez être dans le groupe mais parce que vous allez être une part du groupe. Ici, maintenant, tout de suite ou demain dans l'autobus ou dans votre voiture, ou à votre travail. La hiérarchie est un phénomène instantané parce qu'elle est un phénomène intérieur. Il s'agit tout simplement d'agrandir la dimension de votre vie.Pour comprendre cela, nous allons essayer de cerner qu'elle est la dimension de votre vie au quotidien.

    Considérez-vous comme une planète avec ses activités. Ces activités dépendent de vos intérêts, faites le tour de vos différents intérêts et vous verrez à quels types de groupe vous appartenez. A quoi pense un humain toute la journée ? Il pense d'abord, la première chose le matin , à être heureux, il veut trouver sa place, sa place dans le monde affectif, sa place dans le monde de l'intelligence, sa place dans le monde professionnel, sa place dans le monde social. Il pense toujours à lui en ces termes-là. Où est ma place et la dimension de ma place. Ce qui fait que du point de vue affectif, il faudra qu'il soit beaucoup aimé, du point de vue de l'intelligence, beaucoup remarqué, du point de vue de la société, beaucoup protégé, ou admiré, ou célébré. Mais il ne considère là que toujours comme sa place, comme s'il était le centre de quelque chose qui doit tourner autour de lui, c'est-à-dire les autres. Lorsque je veux délimiter ma place affectivement, et que je dis je veux qu'on m'aime, j'ai besoin de beaucoup d'amour, cela veut dire que je suis en train de satelliser les autres autour de moi. Cela veut dire que je suis un centre qui comme une ventouse veut aspirer l'amour et que les autres sont des satellites et selon la distance à laquelle il se place, selon leur type de rayonnement je vais recevoir plus ou moins d'affection avec tous ses aspects, avec ses carrés, ses oppositions etc … Lorsque je me décentre, lorsque je ne suis plus cet être soucieux à propos de lui-même, qui veut ceci, qui veut cela et qui l'exige, où est-ce que je me trouve ? Certains vont penser, eh bien je vais être une planète qui va tout donner aux autres, ces autres qui continuent à se centrer sur eux-mêmes, ce qui fait que pendant un certain temps je vais avoir l'impression de ne plus penser à moi, voire même de m'épuiser, parce que je ne fais que donner aux autres. Mais au bout d'un moment cela ne me convient plus, cela ne me plaît plus donc je retourne à moi-même immanquablement. Puis lorsque j'expérimente encore un peu, je mûris, je trouve exactement la place que je mérite, quel est d'abord le volume exact, est-ce qu'il y a réellement une place que j'occupe et que les autres occupent. Et à ce moment-là, je m'aperçois qu'il n'y a pas un endroit où je me tiens, un endroit où ma vie existe et où elle réclame toute cette chaleur et cette lumière et cette eau pour s'épanouir.

    Il n'y a pas nom plus un endroit où les autres se tiennent que ce soit en tant que satellite, que ce soit en tant que centre auquel je dois donner. Je m'aperçois que tout est une seule et même grande vie et qu'il y a là que des pensées. On voit une grande vie qui est prisonnière à l'intérieur de certaines pensées, des pensées trop centrées sur elles-mêmes qui se jugent comme ayant besoin de tout. Besoin de beaucoup d'amour, de beaucoup de lumière, de beaucoup d'intérêts de la part des autres, de beaucoup d'argent pour pouvoir vivre etc … Je ne juge plus non plus lorsque je comprends cela que je dois donner aux autres, parce que tout simplement la grande vie se partage automatiquement, c'est un peu comme une sagesse innée dont elle dispose et qui distribue automatiquement les aliments nécessaires et ces aliments ne vont pas être nécessairement l'amour affectif, l'intelligence intellectuelle, une place sécurisante dans la société. Tout ce que la pensée concrète imagine en fait. Les nourritures sont d'une autre nature, c'est davantage la compréhension. Dans ce mot-là, compréhension, il existe toutes les nourritures. La nourriture que l'on peut qualifier d'affective, la nourriture qu'est la connaissance, et la nourriture spirituelle. Lorsque je comprends, automatiquement je calme ma pensée, parce que je viens de faire un effort sur mes limites, sur mon égocentrisme et je suis comme imbibé par les énergies de l'âme. Seules les énergies de l'âme contiennent apparemment ce qu'un humain a besoin, que ce soit au niveau affectif ou au niveau intellectuel. Tout cela est contenu dans la nature de l'âme ce qui veut dire que je deviens à ce moment-là une vie vraie qui s'articule et la nourriture de cette vie. Je peux vivre désormais en autarcie, non pas parce que je suis assez développé pour me suffire à moi-même, il n'est pas question de se suffire à soi-même mais tout simplement parce que en moi il y a absolument tout.

    Mais pour avoir recours à cette richesse, il faut que je fasse un tout petit effort, et cet effort est décrit par toutes les spiritualités, décrit de toutes les manières possibles. Mais si l'on a pas des concepts suffisamment propres, des idées suffisamment justes et bien on se trompe de spiritualité et c'est ainsi que l'on voit naître des spiritualités où l'individu pense qu'il doit faire des efforts sur lui-même pour devenir quelqu'un d'important spirituellement ou initiatiquement, quelqu'un qui doit développer des qualités, quelqu'un qui doit s'élever de plan en plan et qui appartiendra à des groupes supérieurs. C'est faux, rien n'est plus faux. Ce qu'il faut, c'est gentiment, doucement mais sûrement comprendre que la pensée surtout la pensée concrète, la pensée dont on dispose lorsque l'on ouvre les yeux le matin, cette pensée est égocentrique et va donner une idée complètement fausse de l'univers et de la vie. Bien sûr il se trouve que cette pensée est la première qui s'éveille quand j'ouvre les yeux. Si elle est là c'est qu'elle a une fonction. Il ne faut pas que je l'utilise pour vivre ma vie, qualifier ma vie et penser ma vie. Ce qui veut dire que si je veux penser ma vie et qualifier ma vie, je vais bien me sentir ignorant, si je ne peux utiliser la seule pensée dont je dispose et que je puisse contrôler, articuler. C'est très inconfortable. Penser avec une pensée que l'on ne connaît pas encore, c'est inconfortable.

    C'est à ce moment-là que vous allez sentir la nécessité d'un développement, mais c'est là aussi un piège car développer cette pensée supérieure ne veut pas dire qu'elle arrive parce qu'on la développe. Cette pensée a lieu, elle née, elle s'épanouit sitôt que le lotus égocentrique se ferme ou se dissout, comme vous voulez. Pour que quelque chose naisse, il faut que quelque chose disparaisse. Et c'est là toute la difficulté de la spiritualité, au moment où vous pensez à la spiritualité au moment ou vous voulez faire votre effort, parce que vous essayez d'ouvrir quelque chose, de faire naître quelque chose tout en maintenant la vie de ce quelque chose d'autre qui lui est contraire, qui lui est inférieure, et qui donc au passage va prendre toute l'énergie nécessaire à la naissance de ce lotus supérieur. Donc, vous vous trouvez écartelé entre deux mondes complètement prisonniers de ce paradoxe et vous éparpillez vos énergies, vous affaiblissez vos motivations car vous n'arrivez pas à voir la contradiction. La contradiction disparaît sitôt que j'admets que quelque chose en moi doit être abandonné, doit mourir pour que ce supérieur s'ouvre de lui-même. La spiritualité n'a besoin d'aucun effort pour s'effectuer, beaucoup de gens pensent que la spiritualité est la voie ardue de la discipline, l'effort sur soi-même, bien sûr il y a quelques efforts à fournir mais qui ne sont pas de la nature que l'homme imagine, ce ne sont pas des pierres lourdes , très lourdes et brutes à soulever et à tailler. Sitôt que l'on a découvert cette loi qui permet de rester en état d'apesanteur et bien la pierre se soulève, sitôt que l'on a découvert la magie de l'esprit, voilà le compas et les ciseaux qui d'eux-mêmes vont faire le travail. Moi, je n'ai qu'à, non pas observer, certes pas, mais je n'ai qu'à bien contrôler le plan, c'est-à-dire qu'avec ma pensée créatrice, je dirige, je donne l'énergie, l'impulsion à l'énergie et ensuite le plan s'effectue. La pensée est une graine, et la graine contient déjà l'arbre qui ne se développera qu'à la saison prochaine. Dans la spiritualité c'est la même chose, sitôt que je rentre en contact avec la partie de moi qui est une véritable pensée spirituelle, je suis en contact avec les graines même de cet archétype spirituel que je recherche.

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  • Question : il est frappant de constater que jamais une question directe à propos du plan mental n'a été posé et cependant pas une conférence ne s'est déroulé sans que l'importance de ce plan mental n'est été souligné. Doit-on alors y revenir ? Je suis convaincu que oui, si l'on pose la question directement.

    Comment entrer dans le plan mental, comment quitter les mirages de l'astral, comment sublimer le physique, quel sera notre mode de vie, nous, homme et femme du nouvel âge ?

     

    Bonsoir,

    Pour faire une synthèse car c'est de synthèse qu'il s'agit, quand on parle du plan mental ou plus exactement de l'atome qui permet à l'homme d'être conscient, et d'irradier sa conscience. Lorsque l'on parle de plan mental, il ne faudrait pas imaginer une zone de l'être, ou une zone du conscient ou bien une substance qui lui permettrait d'être conscient d'un degré ou d'un autre. Ce qu'il faut comprendre, c'est que primordialement, l'énergie qui constitue l'homme serait comparable au cœur d'un atome, c'est à dire d'une particule et qu'autour de cette particule vienne se mettre des couches qui ne sont pas en fait des couches pour étouffer la particule ou pour articuler la particule, qui sont tout simplement des couches d'expression. Quand je dis articuler, je dis qu'il ne faut pas voir dans ces particules le fait que la particule est besoin de ces couches pour être et pour s'exprimer. Il y a donc une essence qui n'a besoin de rien d'autre que d'elle-même pour rayonner. Quand on veut parler du plan mental ou d'un quelconque autre plan, bien qu'existant, ces plans là n'ont rien à voir avec la nature primordiale de l'être ou même avec l'essence ou même encore avec son expression jusque sur un plan physique. C'est à dire un homme ne s'exprimant que par le plan astral ou un homme ne s'exprimant que par le plan mental ou un autre plan en fait n'a besoin d'aucun de ces plans pour s'exprimer sur la terre. Pourquoi, parce que l'âme en elle-même est une expression, elle n'a pas en fait besoin d’artifice, ni de bras artificiel pour articuler une expression, l'expression c'est elle-même. Le fait justement qu'elle soit vive et qu'elle pénètre toute la substance de l'univers veut bien démontrer qu'elle est une expression. L'expression de Dieu dans la forme ou de l'essence dans la matière, donc en résumé la vie tout simplement.

    Qu'est ce qui constitue donc les divers plans ?

    Ce qu'il faut comprendre que ce qui fait l'existence du plan hormis l'existence de l'homme, c'est à dire que l'on ne prend que le plan lui-même, c'est tout simplement la création et la constitution de l'univers lui-même. Ce qui fait que si l'on retirait de la création l'homme, les animaux et tous les végétaux, tous les minéraux et bien le plan astral, le plan mental ainsi que tous les autres continueraient à exister parce qu'il font parti de l'extériorisation divine. Lorsqu'un homme vit de par son plan astral ou de par son plan astral, il ne vit pas de par son propre plan, il vit à l'intérieur du plan astral ou du plan mental d'un Dieu qui le maintien en vie dans son sein. Ou de par le plan astral d'un être planétaire en qui il a le mouvement et l'être et qui lui donne la vie. C'est pour cela que tous les plans existent en l'homme, ce n'est pas parce que ça été donné à l'homme, mais parce que l'homme grandit au travers de ces divers plans qui existent cosmiquement ou universellement. Il ne faut pas dire, j'ai mon plan astral, j'ai mon plan mental, je dois développer mon mental, je dois développer mon astral et le sublimer. Vous n'avez rien de personnel, tout en fait est impersonnel et l'âme que vous êtes et qui en fait essaie de prendre de plus en plus conscience remonte ces divers plans de l'univers. C'est pourquoi, il ne vous constitue pas en propre et que l'homme n'a pas à y rester pas plus sur le plan mental que sur le plan astral ou d'autres plans supérieur comme par exemple le plan bouddhique. Même sur ce plan là, l'homme en tant qu'essence n'a pas a y demeurer.

     

    Il ne fait que traverser une substance, un peu comme l'homme traverse les routes et les autoroutes. Ce n'est pas parce que l'homme est voyageur qu'il doit éternellement parcourir les routes. S'il est voyageur c'est qu'il a avant tout un but et il doit emprunter la route pour atteindre son but. Le but c'est lui-même. Si au contraire, en cours de route, il se dit je suis voyageur, et il reste sur les routes et il choisit des détours et des contours et ils se perd, à ce moment là, le fait de voyager, d'être un voyageur va devenir son identité et non seulement il ne trouvera plus son but mais en plus il oubliera son but, cela veut dire que voyager va devenir le but de sa vie. Et c'est là l'erreur que commettent les hommes quand il pense à ce qu'est la vie. Il se dit, je voyage dans la vie, je m'extériorise, l'extériorisation que fait l'homme au cœur de la vie, c'est le voyage et ainsi on s'attache, et ainsi le voyageur qui ne comprend plus rien au but qu'il cherchait et qui s'éternise au voyage, va se laissé attirer par la beauté d'une auberge, le calme d'une auberge, ou bien par la grandeur d'un champ ou d'un pré, ou d'une cascade et il va rester là et oublier complètement son but... Celui qui a seulement le courage de prendre son baluchon et de laissé ses bottes dans sa maison tous ses vêtements et ses vieilles idées qui lui plaisaient et bien celui-là ne peut trouver que le chemin véritable, c'est que dans un premier temps marcher sur le chemin c'est se dépouiller de tous les autres et ce n'est pas facile. Lorsque je dis, tous les autres chemins je ne parle pas des diverses voies dites initiatiques ou religieuses ou ésotériques, je parle de tous les chemins de la vie, le chemin des sens, le chemin du plaisir, le chemin de l'intellect, tous les chemins qui existent et qui servent à l'investissement de l'âme dans la matière et l'expression. Lorsque vous prenez un maximum de vous-mêmes de côté et que vous prenez en vous-mêmes que l'essentiel automatiquement vous déclenchez le phénomène de l'aimant.

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  • Conférence du 18 04 85

    Cette conférence n'est pas répertoriée dans la nomenclature éditée par Poséid en 1995, cependant elle a été transcrite et est présente sur le site. La thématique est sur la guérison. Le groupe présent est disponible pour travailler sur la guérison et la question est comment devons-nous nous organiser ?

     

     

    Conférence n°8

    Cette conférence n'est pas répertoriée dans la nomenclature éditée par Poséid en 1995. Le petit groupe présent est composé de théosophes (allusion à Leadbeater dans la question prononcée avec un fort accent canadien ou suisse !) - La question : Est-ce que nos liturgies et la manière de célébrer la Sainte Eucharistie sont encore valable aujourd'hui ?

     

    Conférence n°11

    Cette conférence est connue sous le nom, "Rôle du Père et de la Mère Cosmique "- Les principaux principes sont énoncés, beaucoup de thématiques abordées dans d'autre conférences peuvent être comprises comme des déclinaisons de celle-ci. Une conférence très essentielle.  

     

    Conférence n°12

     

    Conférence 14 et 19

     

    Conférence n°20 

    Qui suis-je ?

     

     

    Conférence n°21

     

    Conférence n°22

     

    Conférence du 27 06 85

     

    Conférence du 04 07 85

    Points de repère et thématiques :

    1A - La conviction polarise l'esprit de l'homme et lui permet d'effectuer un travail. Les problèmes - les défauts - les complexes - la timidité. La honte est un réflexe de la personnalité qui se replie sur elle-même. La honte perpétue les défauts en les refoulant, elle protège ce qu'il faudrait éliminer. Un défaut est une qualité qui s'ignore. La personnalité est l'extérieur de la divinité, c'est la partie de la divinité qui s'ignore encore. Etre ce que l'on est. Sublimer les défauts. L'antakarana, l'initiation. Construisez votre lumière : si vous voulez sentir que vous êtes lumière, visualisez la lumière. Envers l'autre, soyez un libérateur, ne le culpabilisez pas.

    1B- Les initiations dans la matière : avoir une conscience initiatique - La nature de l'énergie cosmique mouvement et non-mouvement : l'énergie provient de la dynamisation de la conscience - Conscience et énergie -Archétype cosmique - L'anti-monde. Technique de méditation et d'introspection - Prière de groupe - Méditation de groupe.

     

    Conférence du 05 07 85 durée 1h21

    Points de repère et thématiques : le rôle du Père et de la Mère cosmique - Ce qui est sur la terre doit devenir à l'image de ce qui est cosmique - L'apocalypse, c'est le moment du choix, c'est maintenant - La famille de demain - La personnalité doit être vécue comme un instrument - Ecouter son inspiration - Vivre tout spirituellement - L'objet de l'évolution, c'est la conscience, c'est elle qui peut transformer le corps, elle sera le nouveau monde - Sublimer la personnalité. Le Pouvoir : Initiation et conscience à chaque instant. Changer l'esprit des gens.

    Conférence du 4 10 85

     

    Conférence du 10 10 85

     

    Conférence du 12 10 85

    L'art de vivre n°17

     

    Conférence du 21 10 85

     

    Conférence n°30

    5

    Conférence n°31

    Le Rôle d'une société initiatique - La réunion a lieu au sein de la société théosophique à Genève probablement - Conférence intéressante car elle permet à travers les questions posées de comprendre comment se situait la société théosophique, il y a 30 ans à Genève

    Conférence n°35

    Les questions semblent posées par un petit groupe probablement de la société théosophique ou de l'école Arcane, et sont des des demandes de commentaires sur des passages d'ouvrages de Helena Petrovna Blavatsky (Doctrine secrète)

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